Apprendre à investir avec Le Bootcamp sur les Finances Personnelles

Apprendre à investir avec Le Bootcamp sur les Finances Personnelles

À tous les jours je reçois plusieurs questions sur l’investissement et plus particulièrement sur la bourse. J’essaie tant bien que mal de répondre de la façon la plus simple et abrégée possible bien que ce soit un sujet qui pourrait prendre des heures voir des jours à expliquer. Eh bien l’attente est enfin terminée les ami(e)s! Parce qu’aujourd’hui je m’entretiens avec Hubert de Liberté 45 qui a créé le Bootcamp sur les finances personnelles, un outil pour apprendre à investir, à l’aide de son partenaire Simon!

Liberté 45 c’est tout d’abord un guide hebdomadaire qui contient des astuces pour mieux gérer tes finances et des informations sur l’investissement boursier, mais aussi des idées de side hustle! Après un grand engouement pour leur guide, les créateurs sont revenus en force et ont décidé de créer le Bootcamp sur les finances personnelles!

Pour lire l’entrevue que j’avais eu avec Hubert au sujet du guide, c’est par ici: Un guide qui t’aidera à augmenter tes revenus passifs


Entrevue avec Hubert Côté sur le Bootcamp des finances personnelles

apprendre à investir finances personnelles

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Alors salut Hubert! Merci encore de prendre le temps de nous venir nous parler de ton dernier projet, le Bootcamp sur les finances personnelles! Donc, qu’est-ce qu’on pourra y retrouver et qu’est-ce qui le différencie de votre guide hebdomadaire ?

Salut et merci Véro pour cette belle intro. Essentiellement, le bootcamp est un condensé de toutes nos années de recherches en finance et en bourse. On aborde en profondeur les sujets de l’épargne, des placements passifs, de la gestion de dettes, des cryptomonnaies et du swing trading. Le bootcamp se démarque premièrement du guide hebdomadaire par son format vidéo. Il est offert en 10 modules interactifs d’une durée totale de 6 heures où on plonge vraiment en profondeur dans l’investissement boursier et ce à l’aide de Simon Boukorras, un nouveau membre fondateur de l’équipe Liberté 45, qui détient à son actif 10 ans d’expérience en bourse.

Donc si je comprend bien, on est entre bonnes mains! Quels besoins le bootcamp vient-il combler pour les participants ?

Je dirais le cours au secondaire ou au cégep qu’on a pas eu et les connaissances en investissement pour faire ses propres placements de façon autonome et sans intermédiaire dans le but d’avoir plus de contrôle et de plus grands retours sur investissement.

Tellement! Notre génération serait ailleurs si on avait été éduqué financièrement à l’école. Quels sont les autres bénéfices que les participants pourraient tirer du bootcamp ?

Les participants auront accès à une trousse de 10 outils interactifs et plus, un tutoriel interactif étape par étape pour faire ses premiers pas en bourse et une formation accélérée sur le swing trading. En gros, on couvre tous les aspects des finances personnelles de A à Z et on partage des façons concrètes d’épargner, d’investir et de faire ses premiers pas dans le monde de la crypto de façon sécuritaire.

(Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est du swing trading, c’est une stratégie d’investissement à très court terme qui demande des connaissances plus poussés) Et admettons qu’on met un chiffre ou un pourcentage sur l’amélioration des finances personnelles des participants, à combien estimes-tu la rentabilité du bootcamp ?

Disons qu’on se dit qu’une personne qui suit notre bootcamp décident d’investir de façon autonome, ça représente un montant épargné immense. On parle de plusieurs dizaines de milliers de dollars sur plusieurs années. Pour les gens qui investissent déjà en bourse, je dirais que ça vaut peut-être moins la peine. Mais pour celles et ceux qui veulent apprendre à investir, entamer leur carrière d’investisseur en crypto ou augmenter leur taux d’épargne, peuvent, à notre humble avis, rentabiliser leur investissement en moins de 3 mois.

C’est un bon ROI ça! C’est aussi une très belle idée de cadeau de Noël qui aurait un réel impact sur la vie de quelqu’un. Est-ce que les gens gagnent à s’inscrire au bootcamp ET au guide hebdomadaire ?

Oui c’est certain. Mais s’ils hésitent entre l’un et l’autre, je choisirai définitivement le bootcamp. De toute façon le bootcamp donne un an d’abonnement gratuit au guide!

Oh super! Qu’aimerais-tu dire aux lecteurs qui hésitent encore ?

Investir aujourd’hui pour être libre demain. C’est la promesse que je me suis fait quand je suis entré dans la vie d’adulte. Avec Simon qui cumule 10 ans d’expérience et moi qui complète la certification de planificateur financier, on a créé un bootcamp qui, je crois, répond à toutes les questionnements et les bloquages qui empêchent les gens d’améliorer leur qualité de vie financière.

Finalement, où est-ce que les gens pourront retrouver le bootcamp ?

Notre bootcamp est actuellement sur la plateforme de La Tranchée. La table des matières des modules est disponible juste ici : Bootcamp sur les finances personnelles. Il y a plusieurs extraits gratuits pour donner une petite idée du genre de contenu qu’on peut y retrouver. Les inscriptions se terminent samedi à midi (EST) donc il faut faire vite. Et petit cadeau: avec le code promo GERE40TTYQ, tes lecteurs ont droit à 40% de rabais sur le bootcamp et un accès à vie au contenu.

Wow, c’est très généreux, merci beaucoup! C’est vraiment un gros défi que vous vous êtes lancé en vous embarquant dans ce projet-là! Je vous dis un gros félicitations et en espérant que ce bootcamp aide le plus de monde possible!


Donc voici le nouvel outil qu’Hubert et son équipe ont créé pour vous aider à, entre autre, apprendre à investir en bourse. Vous pourrez retrouver le bootcamp et le guide dans les liens suivants:

Bootcamp sur les finances personnelles: N’oubliez pas d’utiliser le code GERE40TTYQ pour 40% off. Les inscriptions se terminent samedi à midi, heure de Montréal.

Guide hebdomadaire sur les finances personnelles: Le premier 30 jours est à 1$ pour que vous puissiez l’essayer avant de vous abonne!

Amusez-vous!

Effet levier | Comment rentabiliser ta maison?

Effet levier | Comment rentabiliser ta maison?

L’article d’il y a deux semaines à tomber comme une brique dans le visage de plusieurs québécois. J’ai touché à une corde sensible parce qu’une maison sera, pour une grande partie d’entre nous, le seul « investissement » que nous ferons de notre vie. Ça fait donc mal de se faire dire que, non, ta maison n’est pas un investissement. Mais qui dit problème, dit solution. Oui, oui, une maison PEUT devenir, en quelque sorte, un investissement. Autrement dit, elle peut devenir le levier vers un futur investissement. L’effet levier est un concept très utilisé dans le monde de l’investissement, que ce soit boursier ou immobilier. Le principe revient à utilisé le capital accumulé sur la dite maison et l’investir ailleurs. Plus tu as de capital amassé sur ton bien, plus ton levier est fort et plus son effet est prononcé.

Il y a donc deux étapes pour utilisé l’effet levier sur ta maison:

  1. Avoir du capital sur ta maison
  2. Investir ce capital ailleurs

1- Avoir du capital sur ta maison

Y’a une raison pourquoi je n’ai pas utilisé le mot « amassé » du capital ici. C’est parce qu’on peut avoir du capital sans nécessairement en amasser. La pandémie en est une excellente exemple. On peut avoir amassé 15,000$ en capital durant 3 ans et boom, la pandémie nous offre une belle plus-value de quoi, 50%? 75%? Moi, mon expérience personnel a été 50% de valeur en plus.

Ce qui est plate c’est que c’est bien rare qu’on a tout cuit dans le bec comme ça. La plupart du temps il faut le créer le capital, que ce soit en faisant des rénovations ou carrément une restoration. Une auto-construction peut aussi entrer dans cette catégorie. Autrement, il faut amasser du capital comme un bon payeur à la banque, meh. Mais il y a quelques façons d’amasser du capital plus rapidement.

Mais comment amassé du capital rapidement sur sa maison?

En effet, le capital ne s’accumule pas très très vite sur une maison. On parle de quoi? 5000$? 10,000$ par année? Peut-être plus si ta maison vaut plus cher. Les intérêts mangent une grosse partie du paiement d’hypothèque que tu fais chaque mois. Donc, si tu te dit que tu vas acheter un duplex ou un triplex quand t’auras l’équité sur ta maison, ça se pourrait que t’attendes longtemps si tu n’es pas proactif. Il y a plusieurs façons d’être proactif et de payer son hypothèque plus rapidement, ça part!

La méthode HELOC

D’après moi, c’est la méthode la plus efficace et rapide. Elle demande beaucoup de planification et constance mais les résultats qui en découlent sont surprenant. En français, le terme utilisé est la Marge de crédit sur valeur domiciliaire. Cette marge permet d’aller chercher l’équité sur une maison mais à l’aide d’une ligne de crédit ouverte au lieu d’un refinancement hypothécaire. Il y a une méthode associé à cet outil qui permet de l’utiliser pour payer sa maison plus rapidement, genre vraiment plus rapidement. On parle de payer son hypothèque en comme 7 ans (tout dépend de la situation de chacun🙃). Je n’entrerai pas en détail dans la méthode parce qu’elle est très technique, mais les Kwak Brothers la verbalise très bien dans le vidéo suivant (c’est en anglais mais c’est possible d’ajouter des sous-titres en français). Si cette méthode vous intéresse, je vous conseille très fortement d’en parler à votre conseiller financier pour qu’il/elle vous guide au travers de ce processus.

Faire des paiements aux deux semaines

Ce petit life hack permet de payer son hypothèque quelques années à l’avance et aussi de sauver en intérêt. Le plus beau dans tout ça, c’est que c’est presque invisible comme technique. Un vrai set it and forget it! Il suffit de demander à ta banque de faire des paiements aux deux semaines au lieu de mensuellement. Il y aura donc seulement 2 mois dans l’année que ton paiement d’hypothèque sera plus haut, le reste restera le même. En faisant ainsi, sur un hypothèque de 300,000$, on sauvera un peu plus de 16,000$ en intérêts et l’hypothèque sera payé 3 ans plus tôt.

Magasiner votre taux d’intérêt…même avant votre renouvellement

Les banques ne t’appelleront jamais pour t’offrir un meilleur taux en plein milieu de ton terme de 5 ans. Mais TOI, tu peux les appeler hehe. Si tu vois que les taux sont plus bas que quand tu as signé ton hypothèque, appelle ta banque (ou n’importe quelle banque vraiment) et demande leur quelle serait ta pénalité si tu brisais ton terme. Ensuite, demande leur l’économie que tu réaliserais si tu signais un terme au nouveau taux d’intérêt. Si ton économie est plus importante que ta pénalité, ça vaut la peine. Ton économie se présentera le plus probablement sous forme de temps et d’argent, donc tu rembourseras ton hypothèque plus rapidement et paiera donc moins d’intérêt. Et pour éviter de devoir sortir le montant de la pénalité de ta poche, il est possible de l’ajouter sur le nouveau terme, augmentant ainsi (très minimalement) tes paiements hypothécaires. Au bout du compte, tu auras économiser temps et argent.

Pour pousser ça à l’extrême, si disons que ton économie est de 5000$ sur le restant de ton prêt, tu pourrais rajouter ce montant sur tes paiements hypothécaire. Par exemple, s’il te reste 20 ans sur ton hypothèque tu pourrais rajouter 20$ chaque mois sur ton paiement hypothécaire (ou 10$ aux deux semaines 😉). Si tu n’avais pas magasiné ton taux d’intérêt, tu l’aurais payé pareil en intérêts. Donc pourquoi pas le mettre dedans quand même? Tu vas rembourser ton hypothèque encore plus rapidement et le montant ira directement dans ton capital. Et voilà, tu viens d’optimiser ton économie!


Il y pleins d’autres façons de payer son hypothèque plus vite, mais c’est plus des façons d’économiser POUR rembourser son hypothèque plus vite et non pas des trucs pour vraiment payer son hypothèque plus vite. C’est pourquoi je resterai donc concise avec mes 3 trucs/méthodes ci-dessus. Cut the bullshit!

À lire aussi : La pire erreur à faire en tant que premier acheteur: S’acheter une maison

2- Investir ce capital ailleurs

Là, maintenant que t’as accumulé pleiiiiiin de capital sur ta mison, on est rendu à l’étape d’utiliser ce capital pour l’investir ailleurs. Il y a plusieurs méthodes pour utiliser l’effet levier qui ont chacune leurs avantages. Je n’irai pas en détail parce que je ne connais pas/ne me souviens pas de tous les détails de chaque méthodes. Mon but est de vous donner des idées dont vous pourrez discuter avec votre directeur hypothécaire et votre conseiller.

Méthodes d’effet levier

Le collatéral

Simplement dit, le collatéral se veut une genre de garantie pour ta banque. Disons que tu veux acheter un duplex mais que tu n’as pas la mise de fond. Il est possible, sous certaines conditions, que la banque prenne une garantie sur l’équité de ta maison pour financer le duplex sans mise de fond. Donc sans sortir un sous de ta poche. J’ai déjà utilisé cette méthode.

La marge de crédit hypothécaire

L’idée est de faire balancer une partie de son hypothèque en marge de crédit hypothécaire. J’utilise ce produit pour un de mes immeubles et ça me permet d’utiliser l’équité accumulé sur la marge pour payer des rénovations qui augmenteront la valeur de l’immeuble ou pour investir dans un autre immeuble. Un des avantages à utiliser une marge de crédit hypothécaire pour investir est que les frais d’intérêts deviennent déductibles. C’est-à-dire que tu pourras déduire cette dépense de ton salaire lors de ta déclaration d’impôt.

Le refinancement

Si ta maison a prit beaucoup de valeur, que ce soit par des rénovations majeures ou une pandémie, il est possible de la faire refinancer pour sortir un montant et le réinvestir ailleurs. Je ne suis pas certaine par contre s’il est possible de déduire les intérêts dans la déclaration d’impôt, à voir avec votre conseiller.

La manoeuvre Smith

Cette manoeuvre s’apparente beaucoup à la méthode HELOC ci-dessus. La différence c’est que l’équité est utilisé à son maximum avec l’effet levier. C’est une manoeuvre assez complexe et qui demande des nerfs et une aise à contracter des dettes pour s’enrichir. L’article de CPA Canada résume assez bien la technique: Comment rendre vos intérêts hypothécaires déductibles aux fins de l’impôt.


Aucunes de ces techniques devraient être fait avant d’avoir parler à votre directeur hypothécaire ET votre conseiller financier. Elles ne sont non plus pas accessibles pour tout le monde, il faut nécessairement se qualifier.

Je rappelle que je ne suis pas une professionnelle du domaine financier. Ce blogue se veut une plateforme d’entraide où j’apporte des idées et de nouvelles perspectives pour vous aider à améliorer vos finances et à créer votre richesse. Il est de votre responsabilité de voir si ces idées sont applicables à votre situation et si ce sont les plus optimales pour vous. Je suis ouverte aux commentaires constructifs parce que je ne détiens pas la vérité absolue et j’adore apprendre, mais en aucun cas des propos diffamatoires ne seront tolérés. Si vous n’êtes pas prêts à prendre vos finances en main ou n’êtes pas ouvert d’esprit face à de nouvelles idées, ce blogue n’est tout simplement pas pour vous.

Ps: petit rappel que j’amasse des fonds pour la santé de nos hommes en ce mois de la moustache! Si tu veux faire un don, c’est par ici!

Bonne semaine!

Un guide qui t’aidera à augmenter tes revenus passifs

Un guide qui t’aidera à augmenter tes revenus passifs

Quand j’ai créé Gère ton bacon, je m’étais donné comme mission de trouver les meilleures façons d’économiser et d’épargner de l’argent.

Mais plus le temps avance, plus je commence à pencher vers la mission de trouver les meilleures sources de revenus, passives ou pas.

Je crois qu’un bon in between c’est parfait, comme quoi être extrémiste n’est jamais gagnant.

Être le pro des économes mais ne jamais augmenter ses revenus, c’est aussi moyen que d’avoir 12 sources de revenus mais ne pas être capable de gérer ses finances personnelles.

It’s called balance.

Bref, la grande majorité des québécois n’ont qu’une source de revenu ; leur salaire.

Pourtant, il y a plusieurs autres sources de revenus comme, par exemple, des revenus locatifs, des revenus d’intérêts (investissement à la bourse), des revenus d’entreprise, des revenus de travailleurs autonomes, etc. 

Je crois juste qu’il n’y a pas assez d’information sur le sujet et que les gens ont peur de se lancer dans l’inconnu. T’es d’accord?

Ça tombe bien parce que Hubert Côté et David Grégoire de Monsieur Ecommerce et d’Omniprésence, deux entreprises qui se spécialisent dans le commerce en ligne, viennent tout juste de lancer leur nouveau projet Liberté 45.

J’ai donc eu une entrevue avec eux pour vous présenter leur nouveau guide hebdomadaire qui mettra, sans aucun doute, l’eau à la bouche de ceux qui sont à la recherche de différentes sources de revenus.


Salut les gars, premièrement félicitations pour votre nouveau projet. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est Liberté 45 ?

Merci pour cette belle introduction. Liberté 45, c’est deux choses :

1. Des stratégies d’épargne, des techniques pour sauver gros sur l’impôt et des trucs fiscaux pour le grand public

2. Une communauté de passionnés qui se demandent constamment « comment augmenter les revenus ? ».

Donc des trucs pour bien gérer ses finances personnelles et des propositions de side hustle, que demander de plus ! Pour être certain que tout le monde comprend, pouvez-vous expliquer ce qu’est un side hustle ?

Haha oui c’est une bonne question. Pour nous, un side hustle est un projet demandant peu de capital d’investissement pouvant générer 10$, 100$ et même 1000$ de plus par mois. 

Chaque semaine, on trouve des milliers de points analytiques de tendance et on résume le tout en une idée de projet à entreprendre pour les membres du guide. 

Nos lecteurs souhaitant augmenter leurs revenus obtiennent toutes les idées et outils nécessaires.

Wow, c’est vraiment cool. Mais, à quel public s’adresse votre guide ?

Pour tous ceux et celles désirant apprendre des choses concrètes sur les finances personnelles (gestion de budget, investissements et side projects). On vise vraiment ceux qui veulent mieux naviguer dans le monde des finances sans que ça soit compliqué. 

Le guide est créé pour qu’une personne sans background dans le domaine puisse en retirer des techniques applicables immédiatement après la lecture

Donc monsieur, madame tout le monde. Et pourquoi avez-vous décidé de lancer le projet ? Y-avait-il de la demande ?

Oui, nous baignons tous les deux dans le domaine de l’entrepreneuriat depuis longtemps (surtout David) et la question de « comment générer plus de cashflow » revenait constamment. On a sondé notre entourage, parlé à des experts et compris qu’il y avait vraiment un manque de contenu pour les gens qui n’étaient pas expert dans le domaine et qui souhaitaient simplement apprendre à économiser et générer plus de revenus. 

Alors on l’a fait.

J’ai eu la chance de lire l’édition Early Access de votre projet et une étude de marché comme ça, ça peut valoir chère de nos jours. Combien ça vaut habituellement et à combien l’offrez-vous pour vos lecteurs ?

Ça peut valoir plusieurs centaines de dollars, mais notre but est vraiment de démocratiser la compréhension du monde financier au grand public. Nous avons donc décidé d’en faire un guide hebdomadaire moins dispendieux qu’un café.

Vraiment nice ! Je crois que beaucoup de gens bénéficieront de votre expertise et je vous souhaite beaucoup de succès dans ce nouveau projet les gars !

Merci !


Un guide hebdomadaire avec des infos qui valent 200$-300$-400$, même pas pour le prix d’un café ? Whut ?

Même moi j’en reviens pas.

Et comme j’ai mentionné dans l’entrevue, j’ai lu leur première version et tout y est.

Ce qui m’impressionne le plus c’est les efforts qu’ils mettent à trouver toutes les données nécessaires pour faire une bonne étude de marché sur un side hustle.

Tu trouveras jamais ça ailleurs pour 2.08$.

Ah pis, fins comme ils sont, ils ont décidé de vous offrir le premier mois pour seulement 1$.

UNE PIASSE pour des idées qui pourraient te rapporter 1000$ par mois…

Si tu passes à côté de ça là…j’vais avoir de la misère à m’en remettre.

Alors pour profiter de cette opportunité clique ici 👇

Ok, je suis all in !

Vous m’en donnerez des nouvelles.

A+

Vé 

Gère ton bacon est affilier avec Liberté 45 et pourrait recevoir une rémunération. L’article n’a toutefois pas été imposé et est basé sur mon opinion réel du produit.

5 mythes sur les finances personnelles

5 mythes sur les finances personnelles

Les finances personnelles, c’est un sujet tellement mal aimé et underrated.

Y’a tellement de mythes qui entoure le sujet que ça décourage bin de gens à s’y intéresser.

Pis je les blâme pas, ils pensent que c’est des facts et non des mythes.

Mais pourtant, avoir une bonne santé financière, c’est tellement satisfaisant.

Pas stresser pour payer tes bills ou pas se demander si tu vas arriver à payer ton loyer à temps ce mois-çi, messemble que ça pas de prix ça.

Fac aujourd’hui, j’aimerais ça démystifier les mythes qui empêche le monde de faire le saut.

1- « Faut se priver pour avoir le contrôle sur ses finances »

« La paire de jean que tu penses à acheter depuis 2 mois? Oublie-la. »

« Tu veux aller en voyage? LOL oublie ça. »

Si j’avais pas su que c’était un mythe, je serais moi-même parti en courant.

Être en contrôle de ses finances personnelles, ça veut pas dire « Ne plus jamais se gâter ou partir en voyage ».

Si c’était le cas, on serait tous en dépression et confinés dans nos maisons (sike, 2020 you can go now).

La privation va de concert avec tes objectifs.

Tes efforts seront donc conditionnels aux objectifs que tu voudras atteindre.

À lire aussi: 5 astuces pour t’aider à mieux gérer ton bacon

Si ton objectif est de contribuer à ton REER et ton CELI, tu n’auras pas nécessairement besoin de te priver.

Mais, si ton objectif est de clairer tes 50,000 balles de dettes étudiantes en 1 an, bin là c’est pas la même game.

Sauf que ta volonté de vouloir t’enlever le point de sur tes épaules va s’en crisser d’aller shopper au Carrefour Laval pendant 1 an.

2- « Faut avoir un gros salaire pour être « riche » »

Ça, c’est le plus gros mythe du monde entier.

Quelqu’un qui gagne dans les 6 chiffres n’est pas nécessairement plus riche que quelqu’un qui gagne 50,000$ par année.

Quelqu’un qui est dans les dettes à 50,000$ par année et qu’il pense qu’un augmentation de salaire va régler son problème, va rester dans les dettes même à 100,000$ par année.

Mais je crois que c’est important de définir c’est quoi être « riche » pour toi.

On va s’entendre que si tu as un toit au dessus de ta tête, que tu manges chaque jour, que tu as de l’eau potable à porter de main, tu es riche.

Mais ça, c’est du old news, on le sait déjà.

La richesse c’est une notion très vague.

Ça ne veut pas dire la même chose pour tout le monde et les critères ne sont pas les mêmes pour tout le monde non plus.

Si pour toi, être riche, c’est d’être libre de dette, so be it.

Si pour ton voisin, être riche, c’est d’avoir une lambo dans son driveway, so be it aussi.

À lire aussi: Les 7 raisons qui te donneront envie d’investir maintenant

Laisse pas la définition de richesse des autres dévalué tes objectifs et ta capacité à atteindre TA richesse.

Chacun son chemin et son timeline.

3- « Faut avoir des bonnes connaissances en finances personnelles »

Je crois que, comme dans tout, il est, effectivement, bien d’avoir de certaines connaissances.

Mais tu n’as pas besoin d’être maître dans l’art des finances personnelles pour avoir le contrôle sur les tiennes.

Il y a plusieurs outils très accessibles pour apprendre sur les finances personnelles: voici, entre autres, mes recommandations de lecture.

4- « Ça presse pas, profite de ta jeunesse à place »

Je suis entièrement d’accord que les jeunes doivent profiter de leur jeunesse (sinon ça fait des adultes refoulés haha).

Mais pas à n’importe quel prix.

Pas au prix de scrapper sa vie adulte et sa retraite, avant même d’être entré sur le marché du travail.

En agissant de façon téméraire et irresponsable, les jeunes hypothèquent leur vie au complet.

C’est les choix qu’ils prennent durant leur jeunesse qui vont les suivre toute leur vie.

Profiter de sa jeunesse, mais profiter aussi des intérêts composés.

À lire aussi: L’intérêt composé: ton meilleur ami ou ton pire ennemi!

Profiter de la vie, mais profiter aussi d’une vie sans mauvaises dettes.

C’est possible de faire les deux.

5- « Les finances personnelles, maudit que c’est plate »

Ok ok ok, c’est peut-être pas le sujet le plus hype, mais pense aux résultats.

Pense à comment tu te sentirais si tu avais le contrôle sur tes finances personnelles.

À comment tu te sentirais si tu n’avais pas de dettes, un REER et un CELI maxer, 3 à 6 mois de dépenses dans un compte d’urgence, des économies pour ton voyage de rêve, une cote de crédit qui frôle la perfection,

Pis une fois que tu vois des résultats, tu vas être encouragé et tu trouveras ça soudainement pu plate.

Tu vas vouloir en savoir plus et connaître plus de trucs pour optimiser tes finances.


Il y a probablement 500 autres mythes qu’on pourrait démystifier ensemble.

Alors, quels sont les autres mythes que tu as entendu sur le finances personnelles?

Tsé, le genre de mythe que menoncle Gaétan répète sans cesse aux partys de Noël.

Sur ce, je vous souhaite un joyeux temps des fêtes, malgré tout.

Quand la vérité choque | Review du livre « Liberté 45 » de Pierre-Yves McSween

Quand la vérité choque | Review du livre « Liberté 45 » de Pierre-Yves McSween

« Ce livre ne contient pas de solutions miracles. Je ne te donnerai pas la recette du pâté chinois de la réussite financière en trois étapes faciles. […] Ce n’est pas non plus un recueil de trucs pour épargner. Si ça t’intéresse de remettre tes dépenses en question, je t’invite à lire mon premier livre. »

– Pierre-Yves McSween, Liberté 45

Je confirme, ce n’est pas une lecture pour les doux. Si t’as pas envie de te faire dire tes 4 vérités sur tes finances persos, ouvre Netflix ou va écouter Occupation Double (je n’ai rien contre occupation double, je l’écoute religieusement. C’est juste une bonne façon de fuir sa réalité).

Pour son deuxième livre, Pierre-Yves nous propose un ouvrage challengeant qui, veut veut pas, remet en question ton parcours de vie. J’te mentirais si j’te disais que, pendant ma lecture, je me suis senti comme si j’avais toujours fait les bons choix dans ma vie. À plusieurs reprises je me suis dit « shit, j’aurais dû faire ça à la place », à commencer par mon choix de carrière. Quand j’étais jeune, je rêvais d’être enquêteuse. Sauf que pour être enquêteuse, tu dois travailler plusieurs années en tant que police pour PEUT-ÊTRE être considérée pour le poste d’enquêteuse. Fac, à la place, je me suis dit que j’allais faire un BAC en Criminologie…lol… Mettons que cette décision n’a pas contribuer grandement à l’ajout de valeur du plan VEI comme l’explique PY. Oui, avoir un bac c’est un atout, mais disons que certaines disciplines apportent plus de valeur que d’autres.

L’auteur mise donc sur le plan VEI (Valeur, Épargne et Investissement) pour viser la « Liberté 45 ». La nuance à faire avec cette expression découlant du fameux slogan « Liberté 55 » de nos ancêtres, les boomers (lol, maman, papa, ct’une blague ), c’est que ce n’est pas nécessairement la retraite qui est visé dans cet ouvrage. Le titre le dit bien, on parle de liberté ; la liberté de faire ce qu’on veut, quand on veut, rendu à un certain âge. Prendre une année sans solde, ralentir la cadence, se partir en affaire, bref, ce que tu veux.

On y retrouve aussi bon nombre de techniques d’optimisation fiscale. En bon français, des trucs pour payer moins d’impôts. Pierre-Yves a été grandement critiqué et accusé de déjouer le système, mais est-ce vraiment déjouer le système quand tu joues selon les règles de l’art, et que tu utilises des techniques pour éviter de payer en trop ? C’est comme pour des produits de consommation, pourquoi payer le plein prix quand tu peux attendre d’avoir un rabais, avoir des retours en argent en utilisant des outils comme Rakuten et des retours en argent sur ta carte de crédit ? C’est plus poussé que ça, mais le principe est le même : pourquoi payer plus quand tu peux payer moins ?

Il y a même une section qui raconte le parcours de certains blogueurs en finances personnelles (j’y suis peut-être ) prouvant ainsi que TOUT est possible. Un des blogueurs, l’auteur du blogue Le Jeune Retraité, raconte comment il a atteint l’indépendance financière et par le fait même, prit sa retraite à l’âge de 39 ans. 39 ANS, GANG. Il ne peut même pas avoir les rabais de l’âge d’or pis il est à la retraite, tsé. Il a d’ailleurs aussi tout récemment sorti son livre dans lequel il raconte son parcours en profondeur. Je ferai mon review bientôt.

Bref, personnellement, j’ai adoré le contenu. Probablement parce que la vérité ne me choque pas, mais aussi parce que j’ai soif d’apprendre. Et je crois que Pierre-Yves est un excellent pédagogue pour monsieur, madame tout le monde. Il vulgarise très bien son contenu et n’a pas peur d’insérer quelques dad jokes, qui m’ont beaucoup fait rire d’ailleurs (« d’la marde, ça reste d’la marde »). C’est triste, mais les décisions qu’on doit prendre en sortant de l’école secondaire sont les plus importantes et les plus déterminantes de notre vie. On a probablement tous fait des erreurs dans notre jeune temps, alors utilisons donc notre expérience pour éduquer les jeunes à ne pas faire les mêmes erreurs que nous, ou du moins, les aider à prendre des décisions plus éclairées.

Bref, je ne veux pas vous donner trop de spoilers sur livre de PY, alors je vous laisse le lire par vous-même. Je le recommande à tous, mais encore plus aux jeunes dans la vingtaine et aux parents dont les enfants approchent l’âge légale pour acheter de l’alcool.

Tu peux le commander ici: https://amzn.to/3jpKU3K

Et si tu n’as pas encore lu son premier livre, c’est par ici: https://amzn.to/3jruIyZ

A+

Véro

Comment je gère mes placements dans des moments de crise?

Comment je gère mes placements dans des moments de crise?

Les informations contenues dans cet article ne devraient pas être prises comme des recommandations ou des conseils, mais plutôt comme un texte d’opinion qui partage ma pratique actuelle.


Pas plus tard qu’hier, j’était encore au Portugal entrain de profiter des beaux paysages que ce magnifique pays a à offrir. Sauf que ce fût une fin de voyage assez, comment dire, impatiemment attendue. Pas qu’on avait hâte de finir nos dernières vacances en tant qu’être humains indépendants (futurs parents lol), mais on avait plutôt hâte d’être en sol canadien. C’est lors de notre dernière soirée que la panique générale envers le Coronavirus s’est installé un peu partout dans le monde. On s’est donc mis à prier pour que notre vol ne soit pas canceller. Heureusement, tout s’est bien passé et nous sommes finalement revenus en terrain connu.

C’est dans des moments comme celui-ci qu’on se rend compte que tout est connecté. La santé, l’économie, le divertissement, le commerce, etc. Le COVID-19 amène son lot de panique, de négativité et de peur, mais c’est important de se garder informé et de ne pas perdre son bon sens.

Un des plus gros dommage collatéral du virus est envers l’économie. Les marchés boursiers et les PME sont durement affectés et la plupart de la population perd de gros montant dans leur investissement.

La question qui revient dans les pensées de tout le monde est : Qu’est-ce que je dois faire?

Personne ne peut prédire la tournure des évènements, personne. Personne ne peut non plus prédire le développement du coronavirus ni les fluctuations du marché boursier. Chaque annonce de nos dirigeants affectent directement nos placements, comme l’annonce de Justin Trudeau aujourd’hui qu’il pense à fermer les douanes. Donc, de vouloir prendre des actions importantes pour gérer ses investissements peut être risqué. Bref, c’est comme ça que moi je le perçois.

La façon de réagir à cette situation est propre à chacun. Moi, je décide de…ne rien faire parce qu’à mon avis, la constance est clé dans la construction de son patrimoine.

L’idée derrière mon statu quo est que je continue d’investir dans mes comptes enregistrés comme à l’habitude, donc les mêmes montants aux mêmes échéances. En continuant à y contribuer, j’augmente mes chances de limiter mes pertes et je réduis mon coût moyen d’achat.

Le coût moyen d’achat est le montant moyen pour lequel quelqu’un a dépensé pour une action. Il varie en fonction des achats et ventes des actions détenues.

Donc, disons qu’avant la crise, mon coût moyen d’achat était de 50$ (chiffres très fictif) et maintenant le prix de l’action est à 20$. En continuant à contribuer, et donc à acheter des actions en rabais à 20$, mon coût moyen diminue, donc ma capacité d’encaisser les pertes augmente. Mon coût moyen, qui est maintenant de 30$ par action, allège ma perte à 10$ par action (considérant que l’action est à 20$) au lieu de 30$ par action avec mon coût moyen initial de 50$.

Alors, admettons que le marché ne remonte pas tout de suite à 50$ de l’action, mais qu’il réussit à atteindre les 30$, mes pertes seront effacés parce que mon coût moyen est à 30$. Et c’est lorsque l’action atteint 30$ que je recommencerai à faire des gains.

Si le marché remonte rapidement à 50$ par action, et bien j’en sortirai gagnante, parce que mon gain aura commencé lorsque l’action aura atteint les 30$. C’est, très simplement expliqué, comme ça que les investisseurs perçoivent le marché comme étant en rabais lorsque qu’on vit une crise comme celle qu’on vit aujourd’hui.

Certains aimeront mieux la jouer « prudent » et se retirer des marchés après avoir perdu de gros montant. C’est très comprenable, c’est dans la nature du cerveau de réagir avec la peur pour se protéger. Le problème avec ça c’est que, oui ils limitent leurs pertes, mais ils tuent toutes chances de refaire leur argent, et peut-être même plus. Certains voudront re-entrer dans le marché lorsque celui-ci aura atteint le fond, mais ça, ça s’appelle « timer le marché » et ce n’est vraiment pas conseiller, surtout dans des moments comme celui-ci.

Il y a même une étude qui prouve qu’un chimpanzé avec les yeux bandés qui lance des fléchettes sur un tableau pour choisir un portefeuille a plus de chance de réussir à battre le marché qu’un portefeuille méticuleusement choisit par un expert dans le domaine.

Bref, dans l’ensemble, en ce moment, le plus important c’est l’entraide. Le chaos dans les épiceries et la saga du papier de toilette pourraient être évités. Réfléchissez rationnellement et ne vous laissez pas embarquer dans les vagues de panique qui engendrent ce genre de comportement et fiez-vous aux vraies sources d’informations. C’est dans ces moments que les personnes les plus vulnérables ont besoin de nous, fringants et responsable citoyens que nous sommes.

Sur ce, que ma quarantaine de 2 semaines commence!

V.