Un guide qui t’aidera à augmenter tes revenus passifs

Un guide qui t’aidera à augmenter tes revenus passifs

Quand j’ai créé Gère ton bacon, je m’étais donné comme mission de trouver les meilleures façons d’économiser et d’épargner de l’argent.

Mais plus le temps avance, plus je commence à pencher vers la mission de trouver les meilleures sources de revenus, passives ou pas.

Je crois qu’un bon in between c’est parfait, comme quoi être extrémiste n’est jamais gagnant.

Être le pro des économes mais ne jamais augmenter ses revenus, c’est aussi moyen que d’avoir 12 sources de revenus mais ne pas être capable de gérer ses finances personnelles.

It’s called balance.

Bref, la grande majorité des québécois n’ont qu’une source de revenu ; leur salaire.

Pourtant, il y a plusieurs autres sources de revenus comme, par exemple, des revenus locatifs, des revenus d’intérêts (investissement à la bourse), des revenus d’entreprise, des revenus de travailleurs autonomes, etc. 

Je crois juste qu’il n’y a pas assez d’information sur le sujet et que les gens ont peur de se lancer dans l’inconnu. T’es d’accord?

Ça tombe bien parce que Hubert Côté et David Grégoire de Monsieur Ecommerce et d’Omniprésence, deux entreprises qui se spécialisent dans le commerce en ligne, viennent tout juste de lancer leur nouveau projet Liberté 45.

J’ai donc eu une entrevue avec eux pour vous présenter leur nouveau guide hebdomadaire qui mettra, sans aucun doute, l’eau à la bouche de ceux qui sont à la recherche de différentes sources de revenus.


Salut les gars, premièrement félicitations pour votre nouveau projet. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est Liberté 45 ?

Merci pour cette belle introduction. Liberté 45, c’est deux choses :

1. Des stratégies d’épargne, des techniques pour sauver gros sur l’impôt et des trucs fiscaux pour le grand public

2. Une communauté de passionnés qui se demandent constamment « comment augmenter les revenus ? ».

Donc des trucs pour bien gérer ses finances personnelles et des propositions de side hustle, que demander de plus ! Pour être certain que tout le monde comprend, pouvez-vous expliquer ce qu’est un side hustle ?

Haha oui c’est une bonne question. Pour nous, un side hustle est un projet demandant peu de capital d’investissement pouvant générer 10$, 100$ et même 1000$ de plus par mois. 

Chaque semaine, on trouve des milliers de points analytiques de tendance et on résume le tout en une idée de projet à entreprendre pour les membres du guide. 

Nos lecteurs souhaitant augmenter leurs revenus obtiennent toutes les idées et outils nécessaires.

Wow, c’est vraiment cool. Mais, à quel public s’adresse votre guide ?

Pour tous ceux et celles désirant apprendre des choses concrètes sur les finances personnelles (gestion de budget, investissements et side projects). On vise vraiment ceux qui veulent mieux naviguer dans le monde des finances sans que ça soit compliqué. 

Le guide est créé pour qu’une personne sans background dans le domaine puisse en retirer des techniques applicables immédiatement après la lecture

Donc monsieur, madame tout le monde. Et pourquoi avez-vous décidé de lancer le projet ? Y-avait-il de la demande ?

Oui, nous baignons tous les deux dans le domaine de l’entrepreneuriat depuis longtemps (surtout David) et la question de « comment générer plus de cashflow » revenait constamment. On a sondé notre entourage, parlé à des experts et compris qu’il y avait vraiment un manque de contenu pour les gens qui n’étaient pas expert dans le domaine et qui souhaitaient simplement apprendre à économiser et générer plus de revenus. 

Alors on l’a fait.

J’ai eu la chance de lire l’édition Early Access de votre projet et une étude de marché comme ça, ça peut valoir chère de nos jours. Combien ça vaut habituellement et à combien l’offrez-vous pour vos lecteurs ?

Ça peut valoir plusieurs centaines de dollars, mais notre but est vraiment de démocratiser la compréhension du monde financier au grand public. Nous avons donc décidé d’en faire un guide hebdomadaire moins dispendieux qu’un café.

Vraiment nice ! Je crois que beaucoup de gens bénéficieront de votre expertise et je vous souhaite beaucoup de succès dans ce nouveau projet les gars !

Merci !


Un guide hebdomadaire avec des infos qui valent 200$-300$-400$, même pas pour le prix d’un café ? Whut ?

Même moi j’en reviens pas.

Et comme j’ai mentionné dans l’entrevue, j’ai lu leur première version et tout y est.

Ce qui m’impressionne le plus c’est les efforts qu’ils mettent à trouver toutes les données nécessaires pour faire une bonne étude de marché sur un side hustle.

Tu trouveras jamais ça ailleurs pour 2.08$.

Ah pis, fins comme ils sont, ils ont décidé de vous offrir le premier mois pour seulement 1$.

UNE PIASSE pour des idées qui pourraient te rapporter 1000$ par mois…

Si tu passes à côté de ça là…j’vais avoir de la misère à m’en remettre.

Alors pour profiter de cette opportunité clique ici 👇

Ok, je suis all in !

Vous m’en donnerez des nouvelles.

A+

Vé 

Gère ton bacon est affilier avec Liberté 45 et pourrait recevoir une rémunération. L’article n’a toutefois pas été imposé et est basé sur mon opinion réel du produit.

5 mythes sur les finances personnelles

5 mythes sur les finances personnelles

Les finances personnelles, c’est un sujet tellement mal aimé et underrated.

Y’a tellement de mythes qui entoure le sujet que ça décourage bin de gens à s’y intéresser.

Pis je les blâme pas, ils pensent que c’est des facts et non des mythes.

Mais pourtant, avoir une bonne santé financière, c’est tellement satisfaisant.

Pas stresser pour payer tes bills ou pas se demander si tu vas arriver à payer ton loyer à temps ce mois-çi, messemble que ça pas de prix ça.

Fac aujourd’hui, j’aimerais ça démystifier les mythes qui empêche le monde de faire le saut.

1- « Faut se priver pour avoir le contrôle sur ses finances »

« La paire de jean que tu penses à acheter depuis 2 mois? Oublie-la. »

« Tu veux aller en voyage? LOL oublie ça. »

Si j’avais pas su que c’était un mythe, je serais moi-même parti en courant.

Être en contrôle de ses finances personnelles, ça veut pas dire « Ne plus jamais se gâter ou partir en voyage ».

Si c’était le cas, on serait tous en dépression et confinés dans nos maisons (sike, 2020 you can go now).

La privation va de concert avec tes objectifs.

Tes efforts seront donc conditionnels aux objectifs que tu voudras atteindre.

À lire aussi: 5 astuces pour t’aider à mieux gérer ton bacon

Si ton objectif est de contribuer à ton REER et ton CELI, tu n’auras pas nécessairement besoin de te priver.

Mais, si ton objectif est de clairer tes 50,000 balles de dettes étudiantes en 1 an, bin là c’est pas la même game.

Sauf que ta volonté de vouloir t’enlever le point de sur tes épaules va s’en crisser d’aller shopper au Carrefour Laval pendant 1 an.

2- « Faut avoir un gros salaire pour être « riche » »

Ça, c’est le plus gros mythe du monde entier.

Quelqu’un qui gagne dans les 6 chiffres n’est pas nécessairement plus riche que quelqu’un qui gagne 50,000$ par année.

Quelqu’un qui est dans les dettes à 50,000$ par année et qu’il pense qu’un augmentation de salaire va régler son problème, va rester dans les dettes même à 100,000$ par année.

Mais je crois que c’est important de définir c’est quoi être « riche » pour toi.

On va s’entendre que si tu as un toit au dessus de ta tête, que tu manges chaque jour, que tu as de l’eau potable à porter de main, tu es riche.

Mais ça, c’est du old news, on le sait déjà.

La richesse c’est une notion très vague.

Ça ne veut pas dire la même chose pour tout le monde et les critères ne sont pas les mêmes pour tout le monde non plus.

Si pour toi, être riche, c’est d’être libre de dette, so be it.

Si pour ton voisin, être riche, c’est d’avoir une lambo dans son driveway, so be it aussi.

À lire aussi: Les 7 raisons qui te donneront envie d’investir maintenant

Laisse pas la définition de richesse des autres dévalué tes objectifs et ta capacité à atteindre TA richesse.

Chacun son chemin et son timeline.

3- « Faut avoir des bonnes connaissances en finances personnelles »

Je crois que, comme dans tout, il est, effectivement, bien d’avoir de certaines connaissances.

Mais tu n’as pas besoin d’être maître dans l’art des finances personnelles pour avoir le contrôle sur les tiennes.

Il y a plusieurs outils très accessibles pour apprendre sur les finances personnelles: voici, entre autres, mes recommandations de lecture.

4- « Ça presse pas, profite de ta jeunesse à place »

Je suis entièrement d’accord que les jeunes doivent profiter de leur jeunesse (sinon ça fait des adultes refoulés haha).

Mais pas à n’importe quel prix.

Pas au prix de scrapper sa vie adulte et sa retraite, avant même d’être entré sur le marché du travail.

En agissant de façon téméraire et irresponsable, les jeunes hypothèquent leur vie au complet.

C’est les choix qu’ils prennent durant leur jeunesse qui vont les suivre toute leur vie.

Profiter de sa jeunesse, mais profiter aussi des intérêts composés.

À lire aussi: L’intérêt composé: ton meilleur ami ou ton pire ennemi!

Profiter de la vie, mais profiter aussi d’une vie sans mauvaises dettes.

C’est possible de faire les deux.

5- « Les finances personnelles, maudit que c’est plate »

Ok ok ok, c’est peut-être pas le sujet le plus hype, mais pense aux résultats.

Pense à comment tu te sentirais si tu avais le contrôle sur tes finances personnelles.

À comment tu te sentirais si tu n’avais pas de dettes, un REER et un CELI maxer, 3 à 6 mois de dépenses dans un compte d’urgence, des économies pour ton voyage de rêve, une cote de crédit qui frôle la perfection,

Pis une fois que tu vois des résultats, tu vas être encouragé et tu trouveras ça soudainement pu plate.

Tu vas vouloir en savoir plus et connaître plus de trucs pour optimiser tes finances.


Il y a probablement 500 autres mythes qu’on pourrait démystifier ensemble.

Alors, quels sont les autres mythes que tu as entendu sur le finances personnelles?

Tsé, le genre de mythe que menoncle Gaétan répète sans cesse aux partys de Noël.

Sur ce, je vous souhaite un joyeux temps des fêtes, malgré tout.

Quand la vérité choque | Review du livre « Liberté 45 » de Pierre-Yves McSween

Quand la vérité choque | Review du livre « Liberté 45 » de Pierre-Yves McSween

« Ce livre ne contient pas de solutions miracles. Je ne te donnerai pas la recette du pâté chinois de la réussite financière en trois étapes faciles. […] Ce n’est pas non plus un recueil de trucs pour épargner. Si ça t’intéresse de remettre tes dépenses en question, je t’invite à lire mon premier livre. »

– Pierre-Yves McSween, Liberté 45

Je confirme, ce n’est pas une lecture pour les doux. Si t’as pas envie de te faire dire tes 4 vérités sur tes finances persos, ouvre Netflix ou va écouter Occupation Double (je n’ai rien contre occupation double, je l’écoute religieusement. C’est juste une bonne façon de fuir sa réalité).

Pour son deuxième livre, Pierre-Yves nous propose un ouvrage challengeant qui, veut veut pas, remet en question ton parcours de vie. J’te mentirais si j’te disais que, pendant ma lecture, je me suis senti comme si j’avais toujours fait les bons choix dans ma vie. À plusieurs reprises je me suis dit « shit, j’aurais dû faire ça à la place », à commencer par mon choix de carrière. Quand j’étais jeune, je rêvais d’être enquêteuse. Sauf que pour être enquêteuse, tu dois travailler plusieurs années en tant que police pour PEUT-ÊTRE être considérée pour le poste d’enquêteuse. Fac, à la place, je me suis dit que j’allais faire un BAC en Criminologie…lol… Mettons que cette décision n’a pas contribuer grandement à l’ajout de valeur du plan VEI comme l’explique PY. Oui, avoir un bac c’est un atout, mais disons que certaines disciplines apportent plus de valeur que d’autres.

L’auteur mise donc sur le plan VEI (Valeur, Épargne et Investissement) pour viser la « Liberté 45 ». La nuance à faire avec cette expression découlant du fameux slogan « Liberté 55 » de nos ancêtres, les boomers (lol, maman, papa, ct’une blague ), c’est que ce n’est pas nécessairement la retraite qui est visé dans cet ouvrage. Le titre le dit bien, on parle de liberté ; la liberté de faire ce qu’on veut, quand on veut, rendu à un certain âge. Prendre une année sans solde, ralentir la cadence, se partir en affaire, bref, ce que tu veux.

On y retrouve aussi bon nombre de techniques d’optimisation fiscale. En bon français, des trucs pour payer moins d’impôts. Pierre-Yves a été grandement critiqué et accusé de déjouer le système, mais est-ce vraiment déjouer le système quand tu joues selon les règles de l’art, et que tu utilises des techniques pour éviter de payer en trop ? C’est comme pour des produits de consommation, pourquoi payer le plein prix quand tu peux attendre d’avoir un rabais, avoir des retours en argent en utilisant des outils comme Rakuten et des retours en argent sur ta carte de crédit ? C’est plus poussé que ça, mais le principe est le même : pourquoi payer plus quand tu peux payer moins ?

Il y a même une section qui raconte le parcours de certains blogueurs en finances personnelles (j’y suis peut-être ) prouvant ainsi que TOUT est possible. Un des blogueurs, l’auteur du blogue Le Jeune Retraité, raconte comment il a atteint l’indépendance financière et par le fait même, prit sa retraite à l’âge de 39 ans. 39 ANS, GANG. Il ne peut même pas avoir les rabais de l’âge d’or pis il est à la retraite, tsé. Il a d’ailleurs aussi tout récemment sorti son livre dans lequel il raconte son parcours en profondeur. Je ferai mon review bientôt.

Bref, personnellement, j’ai adoré le contenu. Probablement parce que la vérité ne me choque pas, mais aussi parce que j’ai soif d’apprendre. Et je crois que Pierre-Yves est un excellent pédagogue pour monsieur, madame tout le monde. Il vulgarise très bien son contenu et n’a pas peur d’insérer quelques dad jokes, qui m’ont beaucoup fait rire d’ailleurs (« d’la marde, ça reste d’la marde »). C’est triste, mais les décisions qu’on doit prendre en sortant de l’école secondaire sont les plus importantes et les plus déterminantes de notre vie. On a probablement tous fait des erreurs dans notre jeune temps, alors utilisons donc notre expérience pour éduquer les jeunes à ne pas faire les mêmes erreurs que nous, ou du moins, les aider à prendre des décisions plus éclairées.

Bref, je ne veux pas vous donner trop de spoilers sur livre de PY, alors je vous laisse le lire par vous-même. Je le recommande à tous, mais encore plus aux jeunes dans la vingtaine et aux parents dont les enfants approchent l’âge légale pour acheter de l’alcool.

Tu peux le commander ici: https://amzn.to/3jpKU3K

Et si tu n’as pas encore lu son premier livre, c’est par ici: https://amzn.to/3jruIyZ

A+

Véro

Comment je gère mes placements dans des moments de crise?

Comment je gère mes placements dans des moments de crise?

Les informations contenues dans cet article ne devraient pas être prises comme des recommandations ou des conseils, mais plutôt comme un texte d’opinion qui partage ma pratique actuelle.


Pas plus tard qu’hier, j’était encore au Portugal entrain de profiter des beaux paysages que ce magnifique pays a à offrir. Sauf que ce fût une fin de voyage assez, comment dire, impatiemment attendue. Pas qu’on avait hâte de finir nos dernières vacances en tant qu’être humains indépendants (futurs parents lol), mais on avait plutôt hâte d’être en sol canadien. C’est lors de notre dernière soirée que la panique générale envers le Coronavirus s’est installé un peu partout dans le monde. On s’est donc mis à prier pour que notre vol ne soit pas canceller. Heureusement, tout s’est bien passé et nous sommes finalement revenus en terrain connu.

C’est dans des moments comme celui-ci qu’on se rend compte que tout est connecté. La santé, l’économie, le divertissement, le commerce, etc. Le COVID-19 amène son lot de panique, de négativité et de peur, mais c’est important de se garder informé et de ne pas perdre son bon sens.

Un des plus gros dommage collatéral du virus est envers l’économie. Les marchés boursiers et les PME sont durement affectés et la plupart de la population perd de gros montant dans leur investissement.

La question qui revient dans les pensées de tout le monde est : Qu’est-ce que je dois faire?

Personne ne peut prédire la tournure des évènements, personne. Personne ne peut non plus prédire le développement du coronavirus ni les fluctuations du marché boursier. Chaque annonce de nos dirigeants affectent directement nos placements, comme l’annonce de Justin Trudeau aujourd’hui qu’il pense à fermer les douanes. Donc, de vouloir prendre des actions importantes pour gérer ses investissements peut être risqué. Bref, c’est comme ça que moi je le perçois.

La façon de réagir à cette situation est propre à chacun. Moi, je décide de…ne rien faire parce qu’à mon avis, la constance est clé dans la construction de son patrimoine.

L’idée derrière mon statu quo est que je continue d’investir dans mes comptes enregistrés comme à l’habitude, donc les mêmes montants aux mêmes échéances. En continuant à y contribuer, j’augmente mes chances de limiter mes pertes et je réduis mon coût moyen d’achat.

Le coût moyen d’achat est le montant moyen pour lequel quelqu’un a dépensé pour une action. Il varie en fonction des achats et ventes des actions détenues.

Donc, disons qu’avant la crise, mon coût moyen d’achat était de 50$ (chiffres très fictif) et maintenant le prix de l’action est à 20$. En continuant à contribuer, et donc à acheter des actions en rabais à 20$, mon coût moyen diminue, donc ma capacité d’encaisser les pertes augmente. Mon coût moyen, qui est maintenant de 30$ par action, allège ma perte à 10$ par action (considérant que l’action est à 20$) au lieu de 30$ par action avec mon coût moyen initial de 50$.

Alors, admettons que le marché ne remonte pas tout de suite à 50$ de l’action, mais qu’il réussit à atteindre les 30$, mes pertes seront effacés parce que mon coût moyen est à 30$. Et c’est lorsque l’action atteint 30$ que je recommencerai à faire des gains.

Si le marché remonte rapidement à 50$ par action, et bien j’en sortirai gagnante, parce que mon gain aura commencé lorsque l’action aura atteint les 30$. C’est, très simplement expliqué, comme ça que les investisseurs perçoivent le marché comme étant en rabais lorsque qu’on vit une crise comme celle qu’on vit aujourd’hui.

Certains aimeront mieux la jouer « prudent » et se retirer des marchés après avoir perdu de gros montant. C’est très comprenable, c’est dans la nature du cerveau de réagir avec la peur pour se protéger. Le problème avec ça c’est que, oui ils limitent leurs pertes, mais ils tuent toutes chances de refaire leur argent, et peut-être même plus. Certains voudront re-entrer dans le marché lorsque celui-ci aura atteint le fond, mais ça, ça s’appelle « timer le marché » et ce n’est vraiment pas conseiller, surtout dans des moments comme celui-ci.

Il y a même une étude qui prouve qu’un chimpanzé avec les yeux bandés qui lance des fléchettes sur un tableau pour choisir un portefeuille a plus de chance de réussir à battre le marché qu’un portefeuille méticuleusement choisit par un expert dans le domaine.

Bref, dans l’ensemble, en ce moment, le plus important c’est l’entraide. Le chaos dans les épiceries et la saga du papier de toilette pourraient être évités. Réfléchissez rationnellement et ne vous laissez pas embarquer dans les vagues de panique qui engendrent ce genre de comportement et fiez-vous aux vraies sources d’informations. C’est dans ces moments que les personnes les plus vulnérables ont besoin de nous, fringants et responsable citoyens que nous sommes.

Sur ce, que ma quarantaine de 2 semaines commence!

V.

Comment générer des revenus continus même en dormant?

On est mercredi matin, tu conduis pour aller au bureau et les routes ne sont vraiment pas belle. Tu arrives au bureau, tu te stationnes, sors de ton auto, commence à marcher vers le bureau et BANG. Tu te pète solidement la gueule en glissant sur une plaque de glace.

Tu rentres quand même au bureau, mais avec un solide mal de tête. Tu es zéro capable de te concentrer et plus tard tu dois même te rendre à la salle de bain pour y être malade.

Shit, une commotion cérébrale. « Comme si j’avais le temps », te dis-tu.

Tu te rends chez ton médecin, qui te signeras un congé forcé pour 1 mois (c’est une grosse commotion🤷🏽‍♀️).

Ton employeur ne t’indemnise pas parce que l’incident ne s’est pas passé sur les lieux de travail, tu n’as pas d’assurance invalidité et ta banque de congé maladie est à zéro.

Qu’est-ce que se passe dans ce temps-là? Tu n’as aucun salaire pendant un mois et les factures elles, n’arrêtent pas de rentrer pour autant.

Si tu n’as pas de fond d’urgence ou d’économies, ce sont tes cartes et marges de crédit qui vont en écoper.


Cet exemple est simplement pour démontrer que nous ne sommes pas à l’abris des imprévues et que n’importe quoi peut arriver à n’importe qui.

Un mois sans salaire, c’est pas si pire que ça. Tout dépendant de tes dépenses mensuelles, ça fait un petit trou dans tes finances, mais qui est relativement facile à récupérer.

Mais admettons que tu deviens invalide pour 6 mois, 1 an, 2 ans? Ouf, là ce n’est plus la même game.

Malheureusement, il y a des choses dans la vie qu’on ne peut pas contrôler, comme les accidents, les maladies graves et le comportement des autres.

Par contre, je te rassure, il y a bien des choses que tu peux contrôler, comme par exemple, tes revenus.

Si tu te dis : « Euh, nope! C’est mon boss qui contrôle mon salaire », et bien j’ai une bonne nouvelle pour toi.

Je ne parle pas ici de ton salaire, mais bien de tes revenus. TOUS tes revenus.

Selon Robert T. Kiyosaki, auteur du livre Père riche père pauvre, ce sont les pauvres qui travaillent pour de l’argent. Les riches font travailler l’argent pour eux.

Derrière ce principe se cache un concept qui consiste à générer un flow de revenu constant et ce, même en dormant. Un concept qui te permettrait d’avoir plusieurs sources de revenus et ainsi te protéger contre les imprévues de la vie.

Ce sont les revenus passifs.

Avoir une source de revenu c’est bien, mais deux, c’est mieux. Trois, quatre, cinq sources de revenu? Là on jase!


C’est quoi un revenu passif?

Un revenu passif, c’est comme un revenu d’arrière-plan, je dirais. C’est un revenu qui découle de quelque chose qui « travaille tout seul ». Un salaire n’est pas un revenu passif, parce que tu dois travailler activement pour cet argent. Un revenu passif sera généré automatiquement, sans que tu sois obligé d’être là.

Quelques exemples de revenus non-passifs seraient : ton 9h à 5h, une entreprise qui offrent des services de consultation, des services d’entretien, etc. Ces sources de revenus nécessitent ta présence pour fonctionner. Ça pourrait devenir quelque chose qui « roule » tout seul un jour, mais tu devras toujours être présent pour régler des problèmes, trouver des contrats, assurer la viabilité de l’entreprise, etc.

Donc, les revenus passifs te libèrent de cette obligation et génèrent des revenus pour toi pendant que tu dors, pendant que tu es à la plage, pendant que tu voyages, name it.

Attention : à ne pas confondre avec de la loterie. Ce n’est pas facile de créer des revenus passifs. Ça prend du travail et de la rigueur pour en venir à des bons résultats.

Selon moi, il y a plusieurs niveaux de revenus passifs. Ceux du premier niveau (très rare) ne demandent presque pas de préparation et de gestion et ceux du cinquième niveau demandent plus de préparation et de gestion.

À noter que ceux qui sont étiquetés de niveau 3, 4 et 5 prennent plus de temps à devenir « passif », mais ce sont, entre-autre, ceux qui pourraient te permettre de rapporter gros à long terme si tu n’as pas les fonds pour investir considérablement.

L’idée ici est de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. La diversification de portefeuille ne s’applique pas juste à la bourse, mais ici aussi.

Ça t’intéresse?

En voici quelques-uns!


Investissement immobilier

Commençons avec quelque chose que tout le monde connait : l’immobilier.

Auparavant un type d’investissement principalement convoité par des gens d’expérience et plus fortuné, l’immobilier est devenu très populaire auprès des jeunes et de la classe moyenne. En partie parce que c’est maintenant beaucoup plus accessible grâce aux taux hypothécaire considérablement plus abordable et aux techniques découvertes au fil des années.

Par contre, l’erreur que la plupart des débutants font, c’est de ne pas s’informer et s’éduquer sur le sujet. C’est, bien souvent, ces personnes qui te diront de ne pas t’embarquer là-dedans parce qu’ils n’ont pas eu une belle expérience. Personnellement, j’ai mon lot de problème avec mes investissements immobilier, mais je vois ça comme un apprentissage.

Il y a plusieurs types d’investissement immobilier. Tout dépendant de ta volonté, ton niveau d’implication peut varier.

Investisseurs silencieux (niveau 1)

Ta seule job ici c’est de crasher le cash et d’attendre ton retour sur investissement ou la vente de l’immeuble. C’est la forme la plus passive d’investissement immobilier parce que ce n’est pas toi qui s’occupe faire la recherche, ni le processus d’achat,  la gestion ou même de la vente. Tu dois par contre faire ton « due diligence » pour t’assurer que tu prêtes ton argent à des personnes responsables et informés et que ton argent sera bien investit.

Investisseurs/non-gestionnaires (niveau 3):

Dans ce genre d’investissement, tu t’occupes de la recherche et du processus d’achat. La gestion de l’immeuble sera confié à une compagnie compétente à un certain coût. Tes profits seront affectés, mais ta santé mentale sera moins atteinte. Joke…ou pas…

Investisseurs/gestionnaires (niveau 5):

Là, tu gères tout. Du processus d’achat au déneigement. Tes locataires feront partis de ta vie. Je le classe encore dans des revenus passifs, parce que ce n’est pas une job de 40h semaine et l’argent rentre, en principe, à chaque mois. Si tu as 60 portes, c’est une autre histoire. Mais, je me demanderais pourquoi tu n’aurais pas encore embauché de gestionnaire.

Tu as le temps et la volonté mais tu n’as pas les fonds? Va chercher des investisseurs silencieux qui pourront investir dans ton projet et bâtis-toi un portefeuille à partir de là. Éventuellement, tu n’auras plus besoin de ses investisseurs, à moins que tu aie des idées de grandeur.

louer un espace inutilisé (niveau 1)

Bien des gens cherchent des endroits pour entreposer temporairement leur motos, bateaux, boites, meubles, etc. Si tu as un garage, une remise, un sous-sol ou une pièce chez toi dont tu te sers plus ou moins, loue-la. Je sais qu’il y a un site québécois qui ressemble un peu à Airbnb et qui permet de louer nos espaces, mais je n’arrive plus à le trouver. Si tu le connais n’hésite pas à le partager dans les commentaires.

Petit fait cocasse : j’ai récemment vue sur le groupe des Mordus de l’immobilier un corridor de 100 pieds à louer à New-York pour 650$ par mois 😳. Et à voir le prix des logements là-bas, je n’ai aucun doute que ce soit déjà loué.

P.S. Si l’investissement immobilier est dans tes intérêts, tu devrais vraiment songer à t’inscrire dans ce groupe. Il y a beaucoup d’expériences et de trucs partagés.

Airbnb à gestion (niveau 1)

Je suis d’accord, Airbnb dans sa forme la plus simple n’est pas un revenu passif. Ça demande beaucoup de travail et de gestion. Mais admettons que tu loue ton chalet et que tu engages une compagnie de gestion d’Airbnb? La seule chose qu’il te reste à faire c’est booker les fin de semaines que tu veux profiter de ton chalet et le reste, la compagnie de gestion s’en charge!

Investir dans des actions à dividendes élevés: les REITs (niveau 1)

Tu rêves de te lancer dans l’immobilier mais tu n’as pas les fonds ni le temps nécessaire? Et bien c’est possible! Avec les REITs.

De quesser? Les Real Estate Investment Trust (REIT) ou les Fiducies de Placement Immobilier (FPI) sont, simplement dit, des compagnie dont les actions négociés en bourse permettent aux investisseurs d’investir dans l’immobilier sans devenir propriétaire. C’est comme si tu investissais dans un groupe immobilier qui eux se chargent de tout; le processus d’achat, la gestion, la vente, etc. Et bonne nouvelle, ce sont des actions à dividendes élevés puisqu’ils sont dans l’obligation de distribuer 90% de leur profit à leurs investisseurs. Le REIT est donc une belle option à considérer pour son portefeuille d’actions et un beau revenu passif à ajouter dans ses poches.


Vente en ligne

Vendre de l’art imprimable sur Etsy (niveau 2)

Les artistes ou même les personnes qui se débrouillent avec Canva peuvent créer de l’art numérique et le vendre en ligne sur Etsy. Ça prend un peu de travail au début mais après tout peut être automatisé pour générer des revenus passifs comme par magie!

Créer une boutique de dropshipping en ligne (niveau 4)

Tu as beaucoup de temps libre? Profites-en pour créer une boutique en ligne et vendre les produits des autres. Tout ça, sans jamais voir l’inventaire. Ça s’appelle le dropshipping. L’idée est d’automatisé tout le processus. Ça prend du temps, mais avec des outils user friendly comme Tundra et Shopify, ça peut se faire assez rapidement. Je n’entrerai pas dans les détails parce que j’en aurais pour des heures, mais je t’invite fortement à t’informer si ça t’allume.

Vendre des produits numérique (niveau 2)

90% du temps, avoir une boutique en ligne implique beaucoup de travail. Mais ça c’est si on vend et fait la manutention des produits physiques. Donc, pour que ce soit un revenu passif, il faudrait vendre des produits numériques et que tout le processus de vente soit automatisé. Oui ça prendra beaucoup de travail pour configurer le tout, mais après ça roulera presque tout seul.

T’excelle dans Excel😂? Crée des spreadsheets et vend les.

T’es bon(ne) dans le design graphique? Crée des infographie modifiable et vend les.

Crée un agenda imprimable et vend le.

Tu comprends le principe?

Créer et vendre un cours ou une formation en ligne (niveau 3)

Tu es doué dans un domaine? Met ton talent à profit et crée des formations en ligne. Tu seras payé pour enseigner de façon récurrente, mais réellement, tu n’auras enseigner qu’une seule et unique fois : à l’enregistrement. Les questions des étudiants devront être répondus régulièrement mais éventuellement, si c’est rentable tu pourrais avoir quelqu’un qui fait tout ça à ta place. Il y a une plateforme qui te permettrais de le faire assez facilement : Teachable.

Écrire et vendre un Ebook (niveau 3)

Écrire un Ebook est une très belle façon de faire des revenus passifs récurrents. Tu peux écrire un Ebook sur tellement de sujet et en plus, bien souvent, les Ebooks ne sont pas très volumineux donc ça ne prend pas des années à écrire.

Petit truc : écris un Ebook et vend le 0.99$ sur Amazon pour une semaine durant le lancement. Ce sera plus facile pour ton entourage de t’encourager et ton Ebook se classera bien probablement au top, ce qui facilitera la vente au prix régulier.

Vendre ses photos et/ou vidéos (niveau 2)

Tu te débrouilles avec un Kodak? Vendre ses photos et ses vidéos sur des sites tel que Shutterstock peut-être lucratif. Je ne l’ai pas essayer, donc je te laisse l’explorer.


YouTube

Faire des vidéos YouTube (niveau 3)

Malgré que je n’ai pas encore fait le saut dans le monde de YouTube, je crois que c’est une des plus belles plateformes pour monétiser du contenu à long terme. YouTube est une des plateformes de recherche avec le plus de notoriété au monde. Oui c’est beaucoup de travail créer le contenu, mais si tu as une bonne audience, ton contenu générera des revenus tant et aussi longtemps que tes vidéos seront écoutés. Les vidéos de tutoriels et de reviews sont, à ma connaissance, parmi les meilleurs catégories pour avoir un revenu récurrent parce que les gens vont rechercher sur ces sujets.


Autres investissements

Plateforme de prêt « Peer-to-Peer Lending » (niveau 1)

ÇA j’ai hâte que ça arrive en ville. Les régulations du Québec ne le permet pas encore mais c’est permis ailleurs au Canada (meh). C’est très populaire aux États-Unis et ça consiste à investir sur une plateforme de prêt « pair à pair ».

Il existe plusieurs plateformes telle que  Lending Loop, qui est 100% canadien, Mintos, Crowd Estate et ReInvest24. Ces dernières ne sont pas canadiennes, mais accessible aux canadiens et les transferts peuvent être plus abordable à l’aide de Transfert Wise.

J’ai été capable de m’inscrire sur Mintos en tant que résidente du Québec, mais je n’ai pas encore investis dans rien. Si tu tentes l’expérience, s’il-te-plaît écris-moi!

L’investissement peut être aussi peu que 50$ sur certaines plateformes et les retours peuvent variés autour de 7% (et même 14% sur les plateformes de Real Estate). C’est comme si tu étais une banque et que tu faisais un prêt pour une hypothèque, un prêt d’entreprise ou prêt personnel. Une fois le prêt accordé, tu reçois des paiements mensuels ou bimensuels de capital et intérêts. C’est tu pas beauuuu!

P.S. Ce serait vraiment hors de mes valeurs de faire des prêts personnels à des gens qui strugglent, mais tu peux choisir dans quels prêts tu investis et, pour ma part, ce sera uniquement pour les entreprises et à des fins d’investissement.

Actions à dividendes élevés (niveau 1)

Dans le même genre que les REITs, il existe des actions à dividendes élevés qui feront grandir tes investissements à long terme. Personnellement, mes dividendes sont automatiquement réinvestis puisque je n’ai pas besoin d’un salaire d’extra en ce moment. Mes investissements génèrent donc plus de fonds de mois en mois, d’année en année et ce même si je déciderais de ne plus y injecter d’argent.


Marketing d’affiliation

Le dernier mais non le moindre, le fameux marketing d’affiliation. La nouvelle (pas si nouvelle que ça) façon de faire une commission sur la vente d’un produit que tu promeus. Il y a plusieurs façon d’intégrer le marketing d’affiliation à tes revenus passifs. Et contrairement à ce que tu penses, tu n’es pas obligé d’être « influenceur » pour y arriver.

Être engagé sur les groupes Facebook (niveau 1)

Comme je disais, pas obligé d’être « influenceur » ou avoir une grosse audience pour ajouter cette source de revenu à ton arc. Il suffit d’être engagé sur les groupes dont tu fais partit et trouver des produits avec des liens d’affiliation. Par exemple, Amazon Associates ont un excellent programme, Olivier Lambert aussi pour ses formations, Rakuten, Airbnb, etc.

« Pinner » sur Pinterest (niveau 1)

Ça non plus tu n’as pas besoin d’avoir une grosse audience pour pouvoir faire du marketing d’affiliation. À ma grande surprise, j’ai récemment remarqué que j’avais au-dessus de 2K de « monthly viewers » sur Pinterest.

« Whuuuut? Bin voyons je fais juste « repiner » les chambres de bébé pour des idées. »

Bin ça s’adonne que quand tu pin des trucs vraiment trendy, Pinterest aime ça! Bon, encore là je suis vraiment pas une pro, mais j’ai continué à repiner des images de décos, de bébés, etc., et là, je suis rendu à 12k montlhy viewers 😳. J’ai donc commencé à publier mes articles sur Pinterest et ça m’apporte un peu de traffic. C’est mieux que rien.

Mais tout ça pour dire que ce serait facile de faire du marketing d’affiliation en créant des Pins avec tes liens d’affiliation. Je vais l’essayer et vous en donnerai des nouvelles!

Être un guest poster sur un blogue (niveau 2)

Disons que tu aimes écrire mais que tu ne possèdes pas la patience et la volonté de faire un blogue. Eh bien, rien ne t’empêches d’écrire sur les blogues des autres. La plupart des blogues sont constamment à la recherche de collaborateurs. Ne te fit pas sur une paye, mais bien sur ton opportunité de partager tes liens d’affiliation.

Avoir un blogue (niveau 4)

Non, toi tu veux un blogue! Bin go! Tu pourrais avoir un revenu de publicité. Ok, ça prend beauuuuuucoup de trafic pour avoir des revenus considérable, mais ça pourrait quand même faire une différence dans tes finances.

Si tu veux te partir un blogue mais que tu ne sais pas par où commencer; écris-moi. Il me fera plus que plaisir de t’aider et te conseiller.

Landing page gratuite de liens d’affiliation (niveau 1)

Je VIENS littéralement de le découvrir celui-là. Invitation.codes, c’est un site qui permet de faire une page personnelle avec tous tes codes d’affiliation. Tu partages ça dans tes réseaux sociaux et bam! Tu peux commencer à faire des revenus d’affiliation. Je te partage ma page pour te donner une idée : clique ici!

Promouvoir des brands sur instagram (niveau 3)

Là, tu deviens full on associé avec la compagnie. Bien souvent ce sont les compagnies qui vont t’approcher avec des offres telle que : 15% de rabais, 50% de rabais, produits gratuits ou avec rémunération tout dépendant de la grosseur de ton audience. Ensuite tu devras publié des photos avec leurs produits et afficher au plus grand jour ton affiliation avec eux. Ça peut être très lucratif si tu as une grosse audience, les compagnies peuvent payer cher parce que c’est comme de la publicité pour eux.

Royauté (niveau 2)

Des royautés sont perçus lorsqu’un produit est créer avec ton aide. Par exemple, si tu es bon(ne) en dessin, une compagnie pourrait recourir à ton talent pour créer une collection de vêtements, par exemple, avec tes illustrations et te payer sous forme de royauté. Donc tu fais des sous à chaque vente.


Bon bin, ça fait le tour!

Avoir plusieurs sources de revenus, passives ou non, te permet de ne pas avoir tous tes œufs dans le même panier. Je crois que c’est la meilleure façon d’investir ton temps et ton argent parce que si un de tes income streams meurt, toi tu ne meurs pas, parce que l’argent va continuer à rentrer via tes autres sources de revenus.

Être prêt à faire face à des défis est la plus belle chose que tu peux t’offrir. La vie, c’est 10% des choses qui t’arrive et l’autre 90% est la façon dont tu y réagis. Et avoir plusieurs sources de revenus passifs fait partit de la façon d’y réagir et d’être prêt.

J’espère que cet article t’as donné le goût de prendre tes revenus en main et de passer à l’action. Si oui, je serais ravie de savoir ce que tu as choisi comme revenu passif. Tu peux sois l’écrire en commentaire ou m’envoyer un courriel au geretonbacon@gmail.com.



Like et partage avec ta famille et tes amis !

Tu as une question un peu plus personnelle ? Écris-moi au geretonbacon@gmail.com pour conserver ta confidentialité. Et si tu as besoin d’un petit coup de pied au derrière, écris-moi ce en quoi tu t’engages et je ferai des suivis avec toi !


Les 8 grandes étapes à suivre pour bien louer sa maison

Louer sa maison, c’est bien ; ça te permet d’augmenter tes revenus, de séparer tes dépenses, de financer un projet ou même de t’acheter une autre propriété. MAIS, pour que ce soit profitable et agréable, faut que ça soit bien fait. Les mauvaises expériences de ton oncle Gérald qui essaie de te décourager viennent probablement de son manque d’éducation en la matière. Si tu connais tes affaires et que tu es prudent dans ta prise de risque et de décisions, tu vas aimer ton expérience et tu vas vouloir recommencer ! Si tu as un mindset positif, tes difficultés deviendront des leçons et toi, tu deviendras un pro.

PREMIÈRE étape : S’informer!

Comme je disais en intro, tu veux être le mieux informer possible pour rendre ton expérience agréable et enrichissante. Je ne dis pas que tu dois absolument tout savoir d’un coup, mais connaître tes ressources est primordiale, et si tu es en train de lire cet article, tu es sur la bonne voie🤓. La Régie du logement, la CORPIQ et ÉducaLoi sont, d’après moi, de très bonnes sources d’informations à garder dans ta poche de fesse droite.

Étape #2 : Déterminer la façon dont tu veux louer ta maison

Tu veux louer ta chambre d’ami ? Ton sous-sol ? Ta maison au complet ? Meublé ? Semi-meublé ? Pas meublé ? Chauffé-éclairé ? Animaux/pas d’animaux ? Fumeur/non-fumeur ? Airbnb ? Bail de 12 mois ? À quel prix ?

Pose-toi le plus de question possible en te basant sur ce que tu veux et surtout, sur ce que tu ne veux pas. Par exemple, je vais te dire une chose que tu ne veux pas : que ton locataire fume à l’intérieur, c’est un gros NON. Mais bon, c’est toi l’boss.

Quand tu auras décidé tout ça, prend des belles photos et affiche-le partout sur les zinternets (Kijiji, LesPacs, Louer.ca, Kangalou, Logisquebec.com, etc.) avec une belle petite description pis partage-moi ça sur Facebook et Instagram (on va les rendre utiles un peu).

Étape #3 : Se préparer pour les impôts

Il n’est jamais trop tôt pour se préparer à cette (bien souvent) dépense. Si vous avez un remboursement d’impôt, S’IL VOUS PLAIT, promettez-moi que vous allez l’investir/l’épargner ; vous n’avez pas d’excuse, vous avez survécu toute l’année sans ce montant.

Bon, comment se préparer aux impôts quand tu es propriétaire locatif. C’est un gros sujet, mais je vais rester en surface dans cet article. Premièrement, si tu loues ta maison entière, tu dois décider si tu la gardes comme résidence principale ou non. Si j’avais à louer ma maison et aller habiter ailleurs, je garderais ma maison comme résidence principale. Pourquoi ? Parce que Revenu Québec prévoit, dans sa règle spéciale, que tu peux louer ta maison et la garder comme résidence principale jusqu’à un maximum de 4 ans. Les avantages ? Si tu vends ta maison, disons 3 ans plus tard, et que tu fais un gain en capital, ce gain ne sera pas imposable parce que c’est encore ta résidence principale (et les gains en capitaux sur une résidence principale ne sont pas imposable). Free money🙃. Deuxièmement, garde TOUS tes reçus, plusieurs dépenses deviennent déductibles d’impôts quand tu deviens propriétaire locatif. Je ferai un autre article sur les déductions. Troisièmement, prend en considération que tes revenus locatifs vont probablement te faire changer de bracket d’imposition puisque tu dois les déclarer. Par contre, seulement les bénéfices nets (revenus moins dépenses) seront ajoutés à ton salaire et imposés.

Étape #4 : Faire ses vérifications

Avant de dire « Oui, je le veux » à ton futur locataire, t’as des devoirs à faire. Plus tu auras d’information sur lui (ou elle), plus ta décision sera éclairée. Personnellement, je demande la permission de faire une enquête de crédit, une lettre de son patron indiquant son poste et son salaire, j’appelle son ancien proprio (si applicable) et je demande une pièce d’identité émise par le gouvernement. Ensuite de ça, la décision te revient. De mon côté, je me base plus ou moins sur l’enquête de crédit parce que des bad lucks ça arrive à tout le monde et ça ne pardonne pas pour plusieurs années. Ça vaut quand même la peine d’en faire une si le futur locataire t’en donne la permission.

Étape #5 : Signature du bail

Le fameux bail, le bout de papier qui fait tenir tout ça ensemble. C’est comme la colle entre ton locataire, toi et ta maison. Par contre, un bail, ça se brise, ça se respecte, ça se modifie, comme tout autre contrat. Il n’y a personne qui peut promettre qu’un locataire va respecter à la lettre les dispositions de son bail. C’est donc à toi de connaître tes droits, tes obligations et les responsabilités que vous avez l’un envers l’autre. C’est souvent aussi nécessaire d’éduquer le locataire. Mais à la base, lorsque les deux parties signent un bail, vous vous engagez à le respecter. Si tu as un règlement de l’immeuble (s’il te plait, oui), inclut le au bail, le locataire devra l’accepter s’il veut louer ta maison. C’est dans ce document que tu diras à ton locataire comment tu veux que ça se passe dans ta maison. Interdiction de fumer, un chat pas plus, pas de mur rouge, pas de service de déblocage de toilette, pas de service de « changage » d’ampoule, les entretiens mineurs c’est toi (le locataire), le ménage c’est toi, assurances-locataires obligatoire, le loyer c’est le 1er MAXIMUM, name it. C’est ta maison, c’est toi qui décides, et je te conseille de le rédiger méticuleusement, ça va éviter bien des mal-entendus et des frustrations.

Étape #6 : Inspection

Lorsque tu donneras la clé au locataire, fait le tour de la maison avec lui avec un papier et un crayon et note TOUT. Pas de trous dans les murs, pas de marque sur le plancher, tâche déjà présente sur le tapis, armoire de cuisine en bon état, etc. Si vous êtes d’accord sur l’état de la maison, signez tous les deux la feuille et conserve-là. À la fin de la location, refait le tour de la maison avec le locataire et cette feuille et compare le tout. S’il y a des dommages causés par le locataire, il aura le choix de les faire réparer lui-même ou te laisser t’en occuper et lui envoyer la facture.

Étape #7 : Modifier tes assurances

Lorsque ta maison sera louée, appelle tes assurances pour leur dire. Ton montant va probablement diminuer puisque tu n’auras plus besoin de protection pour tes biens (sauf ceux qui sont inclus dans la location). Encore une fois, assures-toi que ton locataire ait des assurances-locataires, tu me remercieras plus tard. En gros, ça peut le protéger si sa laveuse pète ou si sa friteuse explose jusque chez la voisine et que tes assurances le poursuivent.

Étape #8 : Prévoir un fond d’urgence

Tu dois absolument avoir un fond d’urgence en immobilier. Tu dois être prêt si quelque chose arrive. La plupart du temps, s’il y a des dommages, tes assurances couvriront la majorité des frais (si tu es couvert), mais tu veux avoir un coussin au cas où ! Transfert au moins 5% du loyer perçu dans un autre compte dès que tu le reçois. Fais-toi un budget si tu fonctionnes bien avec cette façon de faire !

Tu vois, tout ça je l’ai appris en faisant des erreurs. Mais c’est en faisant des erreurs qu’on apprend et qu’on grandit, sinon, je ne pourrais pas vous partager tout ça 🙂

Si tu as des questions ou des commentaires, écris-moi ça en bas ou au geretonbacon@gmail.com !

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