La règle à suivre pour en faire plus…en en faisant moins.

La règle à suivre pour en faire plus…en en faisant moins.

As-tu déjà entendu parler du principe 80/20?

Ou peut-être de le principe de Pareto?

Non?

Eh bien, pour faire une histoire courte, c’est un principe qui soutient que 20% des actions causent 80% des conséquences;

que 20% des causes provoquent 80% des effets;

que 20% de tes efforts à réduire tes dépenses donnent 80% des résultats;

que 20% de tes clients génèrent 80% de ton chiffre d’affaire;

que 20% des tâches sur ta « To Do List »  contribuent activement accomplir 80% de tes objectifs;

que 20% de _______ entraine 80% de ________.

Yup, ce principe est infini et peut s’appliquer partout.

Mais il s’applique aussi à l’inverse; 80% des actions causent 20% des conséquences.

Alors comment définir le 20% des actions qui causeront 80% des conséquences?

Comment travailler 80% moins et quand même obtenir 80% des résultats?

Quelles sont ces tâches?

C’est simple, ce sont les tâches que tu évites de faire. Tsé, celles que tu remets toujours à demain. Celles qui t’angoisses toujours un peu de faire.

Celles que tu mets en dernier sur ta liste de priorité. Bien souvent, ce sont ces tâches-là qui vont t’amener ton 80%.

Un peu d’histoire

La loi de Pareto (ou la règle du 80/20) est née lorsque Vilfredo Pareto s’est rendu compte qu’en Italie, 80% de la richesse était détenue par 20% de la population italienne.

Peu importe dans quelle situation ou dans quel domaine tu te trouves, tu peux appliquer ce principe.

Admettons qu’on veut l’appliquer à nos finances personnelles.

Quelles actions devrions-nous focuser notre attention afin de remettre nos finances sur le droit chemin?

Sur les petites dépenses qu’on pourrait éviter, comme ton café au Starbuck 5 fois/semaine?

Ou sur les grosses dépenses que tu pourrais réduire? Genre, ton appart downtown à 1500$ par mois.

La réponse est évidente, qu’est-ce que t’en penses?

C’est vrai que de couper dans les petites dépenses inutiles ne feront pas de tord, mais pourquoi ne pas essayer de couper dans l’gros jambon?

Ton hypothèque/loyer, ton transport, tes dettes, etc.

Te trouver un coloc, par exemple, va te demander peu d’efforts et va te libérer pas mal plus de cennes que d’arrêter d’acheter ton p’tit café chaque jour.

Tu devrais toujours penser aux conséquences avant de prendre une décision financière.

Est-ce que ça va affecter le 80% de mes finances personnelles? Si oui, repense s’y.

Si tu te sens overwhelmed par tout ce que tu as en tête, identifie les tâches qui te rapporteront 80% des résultats et concentre toi sur celles-ci.

Et minimise l’autre 80% des tâches qui contribuent seulement à 20% de ta productivité.

Petit exercice:

  1. Fais une liste de toutes les actions que tu prends chaque jour/semaine/mois, peu importe le domaine. Par exemple, les dépenses que tu fais chaque mois, comme ton loyer, épicerie, automobile, magasinage, etc. Ça peut aussi être ta liste de client, ou les tâches que tu effectues chaque jour dans ton entreprise)
  2. Identifie 20% de ces actions ou dépenses qui ont le plus d’impact. Par exemple, ton loyer, ton auto et l’épicerie. 20% de tes clients qui achètent le plus ou 20% des tâches qui t’apporte de vrais résultats tangibles comme des ventes ou le développement de ton entreprise.
  3. Maintenant que tu sais quelles dépenses, actions ou clients qui ont le plus d’impact dans ta vie, tu peux te concentrer sur ceux-ci. Par exemple, déménage dans un plus petit appartement pour réduire ton loyer, reconsidère ton besoin d’avoir une auto, fais du meal prep, etc. Apporte ce 20% de tes clients manger, entretien une bonne relation avec eux, assure-toi qu’ils sachent qu’ils sont important pour toi. Délègue les tâches qui ne t’apportent rien de tangible, que tu es trop valuable pour faire.

Nous sommes des creatures of habits, c’est donc pourquoi il est tellement important de prendre contrôle sur nos habitudes et nos actions quotidiennes.

Voici trois livres qui pourraient t’aider à reprendre le cap:

Atomic Habits de James Clear

The Power of Habits de Charles Duhigg

4-hour workweek de Timothy Ferris

On lâche pas la gang,

Tournons le confinement #3 en quelque chose de productif.

Quand la vérité choque | Review du livre « Liberté 45 » de Pierre-Yves McSween

Quand la vérité choque | Review du livre « Liberté 45 » de Pierre-Yves McSween

« Ce livre ne contient pas de solutions miracles. Je ne te donnerai pas la recette du pâté chinois de la réussite financière en trois étapes faciles. […] Ce n’est pas non plus un recueil de trucs pour épargner. Si ça t’intéresse de remettre tes dépenses en question, je t’invite à lire mon premier livre. »

– Pierre-Yves McSween, Liberté 45

Je confirme, ce n’est pas une lecture pour les doux. Si t’as pas envie de te faire dire tes 4 vérités sur tes finances persos, ouvre Netflix ou va écouter Occupation Double (je n’ai rien contre occupation double, je l’écoute religieusement. C’est juste une bonne façon de fuir sa réalité).

Pour son deuxième livre, Pierre-Yves nous propose un ouvrage challengeant qui, veut veut pas, remet en question ton parcours de vie. J’te mentirais si j’te disais que, pendant ma lecture, je me suis senti comme si j’avais toujours fait les bons choix dans ma vie. À plusieurs reprises je me suis dit « shit, j’aurais dû faire ça à la place », à commencer par mon choix de carrière. Quand j’étais jeune, je rêvais d’être enquêteuse. Sauf que pour être enquêteuse, tu dois travailler plusieurs années en tant que police pour PEUT-ÊTRE être considérée pour le poste d’enquêteuse. Fac, à la place, je me suis dit que j’allais faire un BAC en Criminologie…lol… Mettons que cette décision n’a pas contribuer grandement à l’ajout de valeur du plan VEI comme l’explique PY. Oui, avoir un bac c’est un atout, mais disons que certaines disciplines apportent plus de valeur que d’autres.

L’auteur mise donc sur le plan VEI (Valeur, Épargne et Investissement) pour viser la « Liberté 45 ». La nuance à faire avec cette expression découlant du fameux slogan « Liberté 55 » de nos ancêtres, les boomers (lol, maman, papa, ct’une blague ), c’est que ce n’est pas nécessairement la retraite qui est visé dans cet ouvrage. Le titre le dit bien, on parle de liberté ; la liberté de faire ce qu’on veut, quand on veut, rendu à un certain âge. Prendre une année sans solde, ralentir la cadence, se partir en affaire, bref, ce que tu veux.

On y retrouve aussi bon nombre de techniques d’optimisation fiscale. En bon français, des trucs pour payer moins d’impôts. Pierre-Yves a été grandement critiqué et accusé de déjouer le système, mais est-ce vraiment déjouer le système quand tu joues selon les règles de l’art, et que tu utilises des techniques pour éviter de payer en trop ? C’est comme pour des produits de consommation, pourquoi payer le plein prix quand tu peux attendre d’avoir un rabais, avoir des retours en argent en utilisant des outils comme Rakuten et des retours en argent sur ta carte de crédit ? C’est plus poussé que ça, mais le principe est le même : pourquoi payer plus quand tu peux payer moins ?

Il y a même une section qui raconte le parcours de certains blogueurs en finances personnelles (j’y suis peut-être ) prouvant ainsi que TOUT est possible. Un des blogueurs, l’auteur du blogue Le Jeune Retraité, raconte comment il a atteint l’indépendance financière et par le fait même, prit sa retraite à l’âge de 39 ans. 39 ANS, GANG. Il ne peut même pas avoir les rabais de l’âge d’or pis il est à la retraite, tsé. Il a d’ailleurs aussi tout récemment sorti son livre dans lequel il raconte son parcours en profondeur. Je ferai mon review bientôt.

Bref, personnellement, j’ai adoré le contenu. Probablement parce que la vérité ne me choque pas, mais aussi parce que j’ai soif d’apprendre. Et je crois que Pierre-Yves est un excellent pédagogue pour monsieur, madame tout le monde. Il vulgarise très bien son contenu et n’a pas peur d’insérer quelques dad jokes, qui m’ont beaucoup fait rire d’ailleurs (« d’la marde, ça reste d’la marde »). C’est triste, mais les décisions qu’on doit prendre en sortant de l’école secondaire sont les plus importantes et les plus déterminantes de notre vie. On a probablement tous fait des erreurs dans notre jeune temps, alors utilisons donc notre expérience pour éduquer les jeunes à ne pas faire les mêmes erreurs que nous, ou du moins, les aider à prendre des décisions plus éclairées.

Bref, je ne veux pas vous donner trop de spoilers sur livre de PY, alors je vous laisse le lire par vous-même. Je le recommande à tous, mais encore plus aux jeunes dans la vingtaine et aux parents dont les enfants approchent l’âge légale pour acheter de l’alcool.

Tu peux le commander ici: https://amzn.to/3jpKU3K

Et si tu n’as pas encore lu son premier livre, c’est par ici: https://amzn.to/3jruIyZ

A+

Véro

Pourquoi te plaindre t’empêches d’atteindre tes buts

Pourquoi te plaindre t’empêches d’atteindre tes buts

Combien de fois par jour est-ce que tu te plains à propos de quelque chose?

Que ce soit à propos de la neige, de ton boss ou de tes dettes?

Souvent, eh?

Peut-être que tu t’en rend pas compte, mais se plaindre, c’est rendu un peu comme un automatisme pour tout le monde, moi inclus.

« Argh, y’a encore neigé »

« Bon, il veut encore que je lui sorte des données dernière minute avant un meeting »

« Maudites dettes, elle baisse jamais cette carte de crédit là »

Can you relate?

Bien sûr, il y a des choses sur lesquelles on a aucun contrôle, mais d’autre oui.

Tu as le contrôle sur ton boss et sur tes dettes! J’irais même jusqu’à dire que tu as le contrôle sur la neige! Ou peut-être plutôt sur l’endroit où tu te trouves (genre, dans l’sud…où y’a pas de neige).

Où je veux en venir avec ça est que, la position dans laquelle tu te trouves n’est pas la faute de qui ou quoi que ce soit.

Est-ce que c’est de la faute de tes parents si tu ne sais pas gérer ton argent? Non, c’est toi qui ne l’apprend pas.

Est-ce que c’est la faute de ton chum ou ta blonde si tu n’as pas confiance en lui ou elle? Non, c’est toi qui reste avec.

Est-ce que c’est la faute du gouvernement si ta licence professionnelle te coute cher? Non, c’est toi qui continue à la payer.

Est-ce que c’est la faute des banques si tu es endetté? Non, c’est toi qui n’a jamais appris à bien utiliser le crédit.

Est-ce que c’est la faute de ton boss si tu fais pas assez d’argent? Non, c’est toi qui reste dans ce poste.

C’est toi. C’est de ta faute. C’est de ta faute si tu es dans cette situation-là. C’est de ta faute si tu RESTES dans cette situation et si tu laisses la vie te mener par le bout du nez.

Ne pas être maître de sa réalité, c’est triste.

Ne pas être capable de faire les changements nécessaires pour être maître de sa réalité l’est encore plus.

Se plaindre et blâmer les autres ne nous mènera nul part. Il faut prendre ses responsabilités et assume sa réalité. Si tu n’es pas heureux, change quelque chose. Et si t’as « la chienne », c’est probablement signe que c’est la bonne chose à faire. One step at a time.

Donc, si t’as envie de changer ton mode de vie, d’enlever tes golden handcuffs et de vivre tes rêves, continue à lire.

Est-ce que c’est pour tout le monde?

Non. Si tu es bien dans ta routine et que tu n’as aucune volonté à changer tes habitudes et à faire les efforts nécessaires, fait X, cet article n’est pas pour toi.


Que veut dire « golden handcuffs »?

C’est une expression que j’ai commencé à utiliser quand je travaillais au gouvernement et dont j’ignorais l’ampleur. C’est après l’avoir entendu à quelques reprises que je me suis dit que c’était vraiment vrai. Les golden handcuffs signifient être prit dans quelque chose mais avoir de belles conditions. Comme être en prison mais avec un lit king vraiment confo et des repas copieux trois fois par jour.

En travaillant pour quelqu’un d’autre ou pour une entité gouvernementale, on contribue à atteindre leurs rêves, leurs objectifs. Oui, on a bien souvent de belles conditions, un fond de pension, des assurances, trois semaines de vacances par année. Oui, il est possible d’avoir une belle carrière, mais ton ambition sera toujours ralenti par quelque chose. Que ce soit par la haute gestion, par le manque d’opportunités, le manque de qualification, etc.

Quand tu travailles pour toi-même, ce sont tes buts, tes rêves, tes objectifs sur lesquels tu travailles. Ne pas avoir ton CCC (les fonctionnaires comprendront) ne t’empêchera pas d’avancer, ne pas avoir de baccalauréat non plus. Tu vois le genre? Et les belles conditions? Tu pourras toi-même te les offrir, et encore plus.


Qu’est-ce que la « rat race »?

La rat race désigne une course sans fin à l’argent. Comme un rat dans un laboratoire qui court dans sa roue pour attraper le bout de fromage qui lui pend au nez. C’est toujours devoir se fier à son emploi pour avoir des revenus. Sans emploi et sans assurance, on se retrouve sans le sous et c’est bien souvent à ce moment que les personnes s’endettent de façon importante.


Comment se sortir de la « rat race »?

Pour se sortir de la rat race et atteindre la liberté financière, il faut être capable de générer assez de revenus pour couvrir nos dépenses. Ainsi, il sera possible de quitter son emploi et vivre à temps plein sur ses autres revenus.

Pour ce faire, il faut soit avoir beauuuuucoup de bidous à investir pour générer assez d’intérêts et de dividendes pour couvrir ses dépenses. Soit investir dans l’immobilier, qui est, soit dit en passant, un très bon levier vers l’indépendance financière mais qui vient avec son lot de défis. Soit avoir un ou plusieurs « side hustle ».


Qu’est-ce qu’un « side hustle »?

Un side hustle est un projet secondaire qui te permettra de générer des revenus supplémentaire en plus de ta source de revenu principale. Ça peut être autant un blogue qu’un commerce en ligne qu’un Instagram à la Pinterest. De nos jours, on a l’embarras du choix. Le but est qu’un jour, les revenus de ton side hustle dépassent ceux de ton emploi, te permettant de quitter ce dernier.

Fais des recherches sur les side hustle, tu trouveras plein d’idées! Et ce livre est amazing pour démarrer un : Side Hustle.


J’ai eu cette idée d’article quand je surfais sur Facebook et que je suis tombée sur deux publications remplies de commentaires plaignants. Une où tout le monde se plaignait sur la licence RBQ et le Québec en général, et l’autre où ils blâmaient le gouvernement pour un accident mortel à cause la route. Je ne partirai pas de débat sur ces sujets, mais je me demande pourquoi les gens blâment toujours les autres face à la réalité.

Tu as probablement envie de me dire que c’est plus facile à dire qu’à faire…c’est normal. Mais dis-toi que j’en ai fait des changements dans ma vie pour en arriver où je suis. J’ai été inconfortable, j’ai voulu abandonner plusieurs fois. Et ça va encore m’arriver c’est certain, c’est normal. Ça fait partie du processus. Et la peur aussi. Mais de rester dans un statu quo que tu n’aimes pas c’est pire.

Il y a environ 7-8 mois j’ai quitté mon emploi au gouvernement fédéral pour aller travailler avec mon chum dans sa business. J’étais permanente avec un bon salaire et des bonnes conditions. Tu peux deviner que ça n’a pas fait l’unanimité dans mon entourage. Mais ça ne m’a pas empêcher de passer à l’action. Mon idée était faite.

Je savais qu’en faisant ce move-là, j’allais aider mon chum à bâtir son entreprise et qu’il allait me pousser à travailler sur mes 1001 projets. Depuis ce temps, on travaille fort ensemble pour assurer le plus beau des avenirs à notre petit coco qui s’en vient.

Est-ce que tu aimerais un jour quitter la rat race?

Comment écrire ses buts pour passer à l’action

Chaque année, je me réserve un moment pendant le temps des fêtes pour écrire mes buts pour la nouvelle année. J’écris mes objectifs pour chaque sphère de ma vie, de personnelle à professionnelle, en passant par mes side hustles. C’est une activité que j’affectionne particulièrement parce que je l’associe aux vacances, aux cafés et aux feux de foyer. Bien souvent, j’ai la chance de le faire au chalet de mes parents en Abitibi, un petit havre de paix. Je prends toujours le temps de me ressourcer et de faire une rétrospective de mon année et ensuite je me questionne sur ce que j’aimerais accomplir cette année et vers quel projet ou sphère j’aimerais me concentrer. En faisant cet exercice à chaque année, je peux comparer mes buts avec ceux de l’année passée et ainsi voir mes progrès.

À quoi ça sert d’écrire ses buts?

À passer à l’action. Terminer les « je devrais faire ci » et « je devrais commencer ça ». Écrire ses buts c’est comme écrire un plan d’action concret. Et c’est simplement la meilleure façon d’être au courant de ses progrès, année après année. À quoi bon avoir des projets et rêves si on n’a aucune façon de savoir comment les accomplir? Parce que oui, bien écrire ses buts devient comme un roadmap. Ça sert aussi à savoir si nos intérêts ont changés durant l’année et ainsi se concentrer sur nos priorités.

Quel est le meilleur moment pour écrire ses buts?

Le meilleur temps d’écrire ses buts est : n’importe quand. Pas obliger de le faire durant de le temps des fêtes, pas obliger d’attendre la nouvelle année, pas obliger d’attendre le « bon moment ». Écrire ses buts est personnel à chacun. Si tu veux commencer à écrire tes buts en juin, then do it. N’attends pas la nouvelle année pour prendre des résolutions ou pour prendre de bonnes habitudes.


À lire aussi : Les 8 habitudes à prendre pour économiser plus de 6000$ en 2020


Combien de temps ça prend?

Tout dépendamment du nombre de sphères/projets que tu as, ça peut varier de 1h à quelques heures, voir quelques jours. Si comme moi tu aimes laisser tes réflexions mijoter, attends-toi à ce que ça s’étende sur quelques jours. Il faut aussi garder en tête que pour que ce soit efficace, il faut transformer tes buts en roadmap. J’explique comment un peu plus loin.

Comment bien écrire ses buts?

Une bonne façon d’écrire ses buts est de rester optimale et de garder les choses séparées. C’est-à-dire, ne pas mélanger le personnel avec le professionnel, par exemple. Aussi, pour avoir différentes perspectives de ses buts annuels, on peut les décomposer sur une base trimestrielle, mensuelle, hebdomadaire et même journalière.

Comment transformer ses buts en roadmap?

L’exercice ici est d’associer des tâches précises et concises à chaque objectif. Ça va te donner les outils précis et nécessaires pour atteindre tes buts facilement.

Donc si, par exemple, un de tes buts et d’apprendre sur un sujet en particulier, les tâches quotidiennes associées pourraient être : « Lire ou écouter un podcast sur ce sujet pendant 30 minutes chaque jour ». Ce sont des petites tâches récurrentes quotidiennes qui feront la plus grande différence, crois-moi. Slow and steady wins the race. Parce que si tu te fixes comme objectif, par exemple, de lire un livre par semaine, ça se pourrait que tu te décourages rapidement. C’est toujours mieux d’apporter des petits changements qui semblent anodins que des gros changements invasifs, qui te feront perdre la course.

Par contre, si tu es l’exception à la règle et que tu es absolument dédié et motivé à te concentrer seulement sur ton projet, vas-y all in. Mets-toi des grands buts et des tâches invasives qui feront avancer ton projet sur le fast-forward.

Que faire si tu n’atteins pas tes buts?

Il ne faut absolument pas se décourager si tu n’atteins pas tes buts. C’est normal de ne pas tous les atteindre, même que certains se fixeront des buts inatteignables volontairement, j’explique pourquoi au prochain et dernier point. Mais si tes buts sont réalistes et atteignables, réajustes-toi. Révise les l’année qui suit et fais un suivi tes progrès. Éventuellement tu sauras qu’est-ce qui est réaliste et qu’est-ce qui est disons, très ambitieux.

La méthode du 10x : c’est bon d’exagérer ses buts?

N’étant pas une grande fan de Grant Cardone, je dois admettre que sa philosophie à du bon sens. Dans son livre, il explique qu’en établissant des buts exagérés, le résultat sera plus grand que si tu t’étais donné des buts plus réalistes. En les multipliant par 10, il stipule que les chances de dépasser ton but initial est beaucoup plus grand. Donc si tu espères faire 1M$ en vente cette année, lui, dit d’y aller pour 10M$. Pourquoi ça a du bon sens? Parce que tu travailleras pour atteindre 10M$ et non 1M$. Les chances que tu atteignes 10M$ peuvent être minces, mais tu atteindras probablement 2-3-4M$ au lieu de 1M$.

Au bout du compte, ce qui importe vraiment est que tu travailles à accomplir tes buts chaque jour. Et pour ça, tu dois établir tes buts de façon à ce que tu sois confortable. Comme Fred Pellerin le dit si bien : « Si tu n’as rien fait pour ton rêve aujourd’hui, est-ce vraiment ton rêve? ». Alors, sors tes mains de tes poches et vas-y!

P.S. La photo a vraiment aucun rapport. J’écrivais cet article en chemin pour Charlevoix et je trouvais ça vraiment drôle que mon chien vienne me licher la face.

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Le minimalisme | L’intégrer à ses finances personnelles

« Hum, où est mon chandail jaune? »

« La facture de déneigement de l’année passée? Donne-moi 2 semaines et je te trouve ça »

« Je me demande vraiment comment y’a encore des gens qui vivent sans walk-in »

Ces questions-là, je me les pose au quotidien. À la longue, ça devient épuisant de toujours se demander où sont ses choses et d’avoir le sentiment d’être écrasé par tous ces objets. 

Avant, j’avais l’impression qu’il était sain et normal de remplir sa maison d’objet, mais aujourd’hui, si je pouvais me débarrasser de tout ce que j’ai, je le ferais. Pas parce que j’ai l’intention de vivre comme une va-nu-pieds, mais parce que j’ai l’impression d’être prisonnière de toutes ces choses que j’ai chez moi. J’ai aussi l’impression que ça m’empêche de me concentrer sur des aspects plus importants de ma vie.

À force de me sentir comme ça, j’ai commencé à rechercher des façons de m’organiser et c’est là que je suis tombé sur le minimalisme. Plus spécialement sur le livre The Life-Changing Magic of Tidying Up: The Japanese Art of Decluttering and Organizing de Marie Kondo, la spécialiste du rangement et de l’organisation. Je me suis rapidement rendu compte que l’organisation n’est pas mon problème. Au travail, mon bureau est bien rangé et rien ne traîne, tout est à sa place. Le problème, c’est le nombre d’objets que je possède. Et surtout, le nombre d’objets qui ne m’apportent plus de joie, qui m’apportent, en fait, du stress.

Le minimalisme, bien qu’étant une pratique de plus en plus répandue, reste souvent incompris du grand public. « Pourquoi me débarrasser de toutes mes choses que j’ai achetées avec mon argent si durement gagné ? Ma maison va avoir l’air vide. Ça ne me tente pas de faire du lavage chaque jour pour laver ma seule paire de bas. »

L’idée derrière tout ça est de se simplifier la vie. C’est vrai tsé, on garde toutes nos vieilles choses « au cas où ». 

« Mes 64 tasses à café? Bin non, je les garde au cas où je m’achèterais un chalet »

« Mes t-shirts pleins de peinture? Je les garde au cas où je voudrais peinturer ma maison »

« Mon vieux téléphone à câble jauni? Ah ça je le garde…hum…au cas où ça reviendrait à la mode »

« Mes vieux walkie talkie de mon enfance? BIN LÀ, je les garde au cas où on se ferait attaquer par des zombies!!!!! » 

Au fil du temps, nos objets perdent de la valeur à nos yeux. On fait juste traîner un stress grandissant d’année en année au lieu de s’en défaire parce qu’on devient « attaché » à nos choses. Mais je crois fermement que cet attachement est plus du confort qu’autre chose.

Bref, imagine intégrer le minimalisme à tes finances personnelles! Les rendre si simple et légère que tu ne stresseras plus jamais à propos de l’argent. Par contre, comme intégrer le minimalisme dans ta maison, l’intégrer à tes finances prendra un peu, beaucoup, de travail. Mais à long terme, les bénéfices sont immenses. Je crois que la meilleure façon de commencer, c’est de s’informer et d’être ouvert au changement. Si ça t’intéresse, je t’invite à aller visiter le site The Minimalists.

J’espère réécrire un article dans un an ayant comme titre « Le minimalisme a complètement changé ma vie et mes finances personnelles : Voici comment! ». Mais pour l’instant, je vais intégrer le minimalisme dans ma routine et dans mon blog, parce que je crois honnêtement que cette pratique peut changer des vies.

Il me reste plus qu’à m’y mettre. T’embarques?

Ciao,

V.