Employés et entrepreneurs: des solutions pour éviter l’apocalypse

Employés et entrepreneurs: des solutions pour éviter l’apocalypse

Mon chum m’a dit hier en paniquant: trouve une solution pour la business.

J’ai pensé: « Ah oui merci, c’est une bonne idée d’article »!

Tu es entrepreneur ou employés et la situation actuelle te touches directement?

Tu es désespérément à la recherche de solutions pour t’en sortir financièrement et éviter la faillite?

Cet article est pour toi.


La plupart des entrepreneurs et employés partout dans le monde sont en grande période de stress (sauf ceux dans le domaine sanitaire). Personne ne peut s’empêcher de se demander quelles conséquences la crise actuelle aura sur leurs affaires. Comme je disais dans mon dernier article, tout est inter-relié, alors les conséquences négatives se font voir à plusieurs niveaux.

Bien que ce soit impossible de prédire le futur, il y a certainement des moyens pour diminuer les conséquences négatives et absorber les pertes.

Donc, avant de paniquer et de prendre des mesures précipitées, assures-toi d’avoir toutes les informations disponibles pour prendre des décisions éclairées.

Voici quelques solutions disponibles aux entreprises:

  1. Le gouvernement Trudeau a libéré plus de 10 millions de dollar pour venir en aide aux entreprises canadiennes avec le programme de crédit aux entreprises à travers la Banque de développement du Canada et d’Exportation et développement Canada.
  2. Faire un plan de communication de crise.
  3. Utilise ta créativité: si tu es un restaurateur ou un commerce, mise sur la livraison à domicile et met tes mains à la pate. Si tu es propriétaire d’un studio de yoga par exemple, vends des sessions en ligne.
  4. Réduire les coûts d’opération au maximum en limitant les dépenses à celles qui sont absolument nécessaires. Je ne serais pas étonnée de voir les banques annoncer un congé de paiement d’hypothèque. Si c’est le cas, c’est le bon moment de prendre une entente avec ton propriétaire.
  5. Prendre une entente de paiement des taxes et impôts avec l’ARC.
  6. Maintenir une bonne communication avec ses employés. Tes employés sont ta business. Sans eux, tu n’es rien. Donc, prends en bien soin et ne soit pas hostiles avec eux face à cette situation, c’est une situation qui est autant difficile pour toi que pour eux. Les solutions aux employés sont énumérés plus bas.

À lire aussi: Comment générer des revenus continus même en dormant?

Pour les employés:

  1. La période d’attente de 7 jours sans paye avant d’être admissible à l’assurance-emploi a été retirée.
  2. Pour l’instant, la date limite pour la déclaration d’impôt de 2019 est encore le 30 avril 2020, mais c’est à surveiller de près. En attendant, on peut demander un allègement des pénalités et intérêts sur l’impôt.
  3. Si, dans le cadre de ton emploi, tu utilisais déjà le programme de travail partagé, le gouvernement à prolonger les durées maximales.
  4. Si tu n’as pas accès à aucun revenus, le décaissement d’une partie de tes REER (en prévoyant l’impôt à payer) peut être une solution envisageable. Après tout, c’est à ça qu’ils servent.
  5. Si ce n’est pas déjà fait, limite tes dépenses au minimum. C’est le temps là de magasiner les rabais.
  6. Sans me mettre personne à dos, je crois que ta priorité n’est plus sur tes dettes, mais bien sur tes épargnes. Je ne dis pas de ne plus payer tes soldes de cartes de crédit, mais peut-être diriger une partie de tes paiements dans tes épargnes. Tu as le droit d’être « selfish » dans des moments comme celui-ci et penser à tes poches avant celles des banques. Anyway, c’est temporaire, tu reprendras ton budget normal dans quelques semaines.

À lire aussi: Les 8 habitudes à prendre pour économiser plus de 6000$ en 2020

Les gouvernements continueront d’annoncés leurs programmes d’aide au courant des prochains jours. Je vais les surveiller de près et mettre cet article à jour au fur et à mesure.

C’est tellement important d’avoir des revenus passifs et un plan b, sauf que quand on est en état de crise, je comprend que ce n’est pas le meilleur moment pour les développer. Je sais aussi que c’est vraiment difficile de voir le positif dans une telle situation de crise, mais mon fort côté rationnel ne peut s’empêcher de te dire de ne pas oublier que c’est temporaire et que les choses reprendront leurs cours normal peu à peu. Prend le temps qui t’es donné pour passé du temps en famille, pour faire ton ménage de printemps et vendre des trucs, pour commencer ou terminer un projet qui brette, etc. C’est peut-être un signe qu’on doit ralentir, alors ralentissons.

Voici un autre article intéressant à ce sujet: https://www.cfib-fcei.ca/fr/ressources/covid-19-coronavirus-entreprises

Se préparer financièrement à l’arrivée d’un bébé

Bon, je dois avouer que j’écris cet article tout en apprenant sur le sujet. Je ne m’étais jamais vraiment arrêté sur la question, sauf là, maintenant que ça me concerne.

Je sais qu’élever un être humain coute beaucoup de sous, mais combien? Et est-ce qu’il y a une façon de s’y préparer.

D’après moi, il n’y a pas UN budget parfait pour tout le monde parce que ça peut varier grandement de famille en famille, du fait qu’on fait tous des choix différents. Par exemple, les courageux qui décident d’utiliser les couches lavables vont payer plus cher au début pour s’équiper mais vont sauver beauuuucoup de sous sur le long terme. C’est ce qu’on appelle un investissement actif, moi je suis plus du genre passif, alors je passe haha.

Ça dépend aussi si la maman allaite ou non, qu’elle en soit capable ou non, qu’elle le veuille ou non. Bref, ce choix lui appartient, mais affecte bien évidemment le budget, parce le lait maternel, c’est gratuit. Mais, il y a d’autres coûts associé à l’allaitement, comme les brassières, les compresses, les crèmes, etc.                     

Ça peut aussi varier tout dépendamment de la façon dont on vit la grossesse. Si on décide d’être suivi en clinique privée, si on décide de faire des tests plus poussés, si on a fait appel à des traitements de fertilité, etc. Parfois, ce ne sont pas nos choix, mais ils affectent quand même les dépenses entourant le bébé.

Il faut aussi garder à l’esprit que le premier enfant coutera beaucoup plus cher parce qu’on doit s’équiper de A à Z.

Donc pour commencer, on doit savoir combien nous allons gagner par mois lors du congé de maternité. Il serait donc important de :

Les trois derniers seront versé directement dans le REEE de votre enfant si vous décidez de lui en ouvrir un et d’y cotiser.

  • Connaître le montant de vos salaires lors du congé de maternité. Vous devrez déterminer la durée du congé pour connaître le pourcentage exact de ton revenu. Il est aussi important de connaître les volontés du papa, peut-être voudra-t-il prendre quelques semaines avec son enfant. Ça pourrait affecter tes prestations parentales.
  • Prévoir des impôts sur les cotisations de la RQAP, ou encore plus simple, les faire déduire à la source. Sinon, c’est une belle surprise qui va t’attendre à la fin de l’année!

Ensuite, pour définir les dépenses qui seront occasionné par la naissance du bébé, on peut :

  • Prévoir les grosses dépenses à venir comme la couchette, le mobilier de chambre, la poussette, la garde-robe, la chaise-haute, etc. et établir un montant dont vous êtes confortable.
  • Prévoir les dépenses régulières qui viendront avec l’arrivée du bébé, comme les couches, la formule, les wipes, les vêtements, etc. Amazon offre des bons rabais si on s’abonne à la livraison tous les X mois.
  • Parcourir les sites de revente tel que Marketplace sur Facebook et Kijiji. Si on n’a pas les moyens de tout acheter en neuf, et même si on ne le souhaite juste pas, on a la chance d’avoir accès à ces sites de « ventes de garage » en ligne. Il n’y a aucune honte à acheter une couchette ou du linge de seconde main. En fait, c’est probablement plus responsable ainsi, considérant que l’enfant portera chaque morceau que pour quelques mois. Et d’autant plus que nous sommes de plus en plus conscientisé aux achats de seconde mains.
  • Pour une fois, on peut dire qu’on est chanceux ici au Québec. Nous n’avons pas à payer pour notre accouchement. Contrairement à nous, les citoyens des États-Unis sortent de l’hôpital non seulement avec un beau bébé neuf mais aussi avec une facture salée qui peut facilement monter à 15,000$. Ils sont moins imposés, mais ont moins de services « gratuits ». Quel est le plus avantageux? Ça c’est un débat pour un autre jour.

Enfin, la partie un peu plate mais tout aussi importante, si ce n’est pas plus: assurer un beau futur à votre enfant.

  • Si aucun des deux n’avez d’assurance vie, maintenant serait peut-être le bon moment d’en magasiner une. Question d’assurer un futur à votre enfant advenant que le pire arrive. Si vous hésitez entre une assurance vie pour vous ou pour votre enfant, dites-vous qu’il est plus important de vous assurer que d’assurer votre enfant parce que c’est vous qui devrez subvenir à ses besoins si jamais vous mourrez les deux, pas le contraire. Si vous ne savez pas où chercher, je peux vous référer à quelqu’un de très compétent.
  • Une autre façon de protéger votre enfant est de faire un testament (ou de le mettre à jour si vous en avez déjà un).
  • Ouvrir un REEE pour les études de votre enfant. Je vous invite à lire cet article pour en savoir d’avantage. Il est aussi important de continuer à cotiser à vos REER et CELI pour pouvoir bénéficier de l’avantage fiscale.
  • Et si vous avez la liberté financière de le faire, ayez idéalement un fond d’urgence d’environ 3 à 6 mois de dépenses. Parce qu’il est difficile de réellement prévoir quelles seront les dépenses au cours de ton congé de maternité, ce fond d’urgence vous sera assurément utile.

J’imagine que j’ai manqué quelques points, mais comme je disais au début, c’est un apprentissage pour moi aussi. Donc si tu es maman ou papa ou tu connais d’autres dépenses ou trucs ou peu importe, partage-les moi. J’ai bien l’intention de mettre cet article à jour au fil du temps.

A+

V.

Comment financer les études de ses enfants (sans leur donner un sous)

Le Régime Enregistré d’Épargne-Études: ça c’est le nom plate qui a été donné au programme gouvernemental qui permet aux parents (ou à une personne qui aime vraiment beaucoup ton enfant) d’épargner pour les études de leur enfant.

Ce que je trouve cool avec ce programme, c’est qu’au bout du compte, l’argent que tu vas avoir cotiser de tes poches dans le REEE de ton enfant peut te revenir à toi, au complet, sauf si tu décides de tout lui donner. How generous! Mais en temps normal, ton enfant va bénéficier des subventions du gouvernement et des intérêts que ton argent va avoir généré.

Bon, ça va prendre minimum 17 ans avant de revoir l’ombre de cette argent-là et l’inflation va l’avoir dénudé un peu, mais l’idée est là.

Sprint d’infos pertinentes

Le montant maximal des cotisations au REEE est de 50 000$.

La Subvention canadienne de l’épargne-études ajoute directement dans ton REEE 20% de tes cotisations jusqu’à un maximum de 500$ par année par enfant (peut varier selon ton revenu familial).

L’incitatif québécois à l’épargne-études, lui, verse 10% de tes cotisations jusqu’à un maximum de 250$ par année par enfant (peut varier selon ton revenu familial).

Donc c’est un rendement minimum de 30% par année. Not bad.

C’est un régime qui est accessible pour les familles à faible revenus.

Le Bon d’études canadien offre aux familles à revenu modeste une somme de 500$ à l’ouverture d’un REEE et 100$ par année jusqu’à ce que l’enfant atteigne ses 15 ans (selon l’admissibilité)

Moins d’un enfant québécois sur quatre profite d’un soutien financier grâce à un régime enregistré d’épargne-études.

Banque National du Canada

Le chiffre magique des cotisations mensuelles pour bénéficier au maximum des subventions du gouvernement est de 208,33$.

Les cotisations faites au REEE sont déjà imposées, donc on ne peut pas reporter l’impôt comme avec le REER.

Par contre, lors du retrait, le montant des cotisations ne sera pas imposable un peu comme un CELI.

Les subventions et les intérêts générés seront imposable à l’enfant. L’impôt à payer ne devrait pas être trop grand puisque son salaire ne devrait pas être élevé.

Les retraits pour l’enfant sont fait sous forme de Paiement d’aide aux études (PAE) et peuvent être orchestré de façon à diminuer au maximum l’impôt à payer par l’enfant (sous le seuil des montants personnel de base: 12 069$ au fédéral et 15 269$ au Québec).

Le REEE vise les études postsecondaires, dont les études collégiales, universitaires, mais aussi les formations admissibles d’une durée minimale de 3 semaines consécutives et 10 heures de cours et travaux par semaine).

Il existe 3 types de régime:

  1. Individuel: Bénéficie qu’à un seul enfant. Menoncle, matante, parrain, marraine peuvent cotiser.
  2. Familial: Ce type de régime est avantageux puisqu’il peut bénéficier à plusieurs enfant et si un enfant n’utilise pas le montant complet qui lui est accordé, la balance pourra être transférée à un autre enfant bénéficiaire. Sauf que ce n’est pas tout le monde qui peut y contribuer, il doit y avoir un lien de sang avec l’enfant ou être un parent adoptif. Pis non les pactes de sang ça compte pas.
  3. Collectif: Celui-là est souvent le plus stricte parce qu’on ne peut pas choisir le type de placement et les cotisations sont obligatoires. En cas de non-paiement, le REEE peut être résilié.

C’est bien beau tout ça, mais avant de partir, je vais foutre le bordel un peu dans ta tête:

Souviens-toi, le gouvernement ne fait jamais de cadeau s’il n’en profite pas d’une certaine façon. Les banques et le gouvernement vont faire de l’argent sur les placements que tu fais d’une façon ou d’un autre. La question à se poser est: s’il reste de l’espace dans ton REER cette année, serait-il plus avantageux pour toi de reporter l’impôt sur ton revenu en cotisant à ton REER et en investissant ton remboursement d’impôt, ou de cotiser au REEE de tes enfants et bénéficier des subventions et du rendement?

Bref, peu importe ce que tu choisis, s’il-te-plaît, donne l’opportunité à ton enfant de réaliser ses rêves, laisse-le choisir son avenir et supporte-le à fond léon.

Pour choisir un REEE: c’est par ici!

Si tu as des questions, des idées d’articles, ou une envie soudaine de parler de finances personnelles. Écris-moi sur Facebook ou au geretonbacon@gmail.com.

Sur ce, va gérer ton bacon.

Ciao,

V.

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Les 7 raisons qui te donneront envie d’investir maintenant

Contrairement à ce que la majorité des gens pensent, comprendre le fonctionnement de l’investissement n’est pas si compliqué. C’est certain que le jargon financier ajoute une lourdeur à tout ça, mais garde à l’esprit que l’important c’est de comprendre les bases. Si tu ne sais pas pédaler, vas-tu aller faire le Tour de France ? C’est la même chose avec l’investissement. Si tu n’y connais rien, commence par te former avant de prendre des décisions qui pourraient te coûter cher.

Dans cet article, je t’explique les avantages qui t’aideront peut-être à t’y intéresser.

1 – L’inflation nous mange la laine sur le dos à chaque année

C’est pas une surprise, le coût de la vie augmente de jour en jour. En moyenne, l’inflation est de 2% par année, donc ça veut dire que ta cagnotte diminue d’année en année si tu la laisses trainer dans ton compte chèque. Disons que tu as accumulé un montant de 20,000$ et que tu ne fais rien avec ; dans 20 ans, ton 20,000$ ne vaudra pas plus que 14,000$. Bon, ce n’est pas tout le monde qui ont 20,000$ en économie, alors voici ma réponse : chaque sous compte. Je t’explique pourquoi au prochain point. ⬇️

2 – Tu pourrais profiter de la magie des intérêts composés

En déposant 10$ par semaine dans un compte avec un rendement de 7%, tu accumulerais au-dessus de 107,000$ en 40 ans! AVEC 10$ PAR SEMAINE, c’est une bière de moins au bar ça, chum. Et si tu fais le calcul (10$ x 2080 semaines), tu te rendras compte que tu auras réellement déposé que 20,800$. Impressionnant quand même.

Le temps est en à faveur mon ami !

3 – Un jour, tes dividendes pourraient être ton salaire 🤑

Certaines entreprises enregistrées en bourse paient leurs actionnaires en dividendes. Autrement dit, elles partagent une partie de leur gains avec eux. Ça va beaucoup plus loin que ça, mais en gros c’est comme un revenu passif. Évidemment, il faut avoir investi un montant considérable dans ces compagnies, mais avec le temps, si tu réinvestis tous les revenus de rendement, même d’un petit montant, tu accumuleras un investissement qui te permettra de toucher des dividendes considérables.

4 – Tout le monde aime le « Free money »

Du « free money », oui, mais à une condition : tu dois investir ton argent au travers d’un CELI (Compte d’Épargne Libre d’Impôt). Pour ceux qui ne le savent pas, le CELI nous permet de placer notre argent et de ne pas être imposé sur les revenus d’intérêts qu’on fait dessus. C’est quand même un beau cadeau que le gouvernement nous fait là (ils doivent se sentir mal de nous imposer autant 🙄). Alors pourquoi ne pas l’utiliser. Il faut faire attention par exemple parce qu’il y a un montant maximal à chaque année, en 2019 c’est 6000$. Par contre, si tu as retiré un montant de 1000$, l’espace de ce 1000$ sera disponible l’année d’après. Donc, disons que tu as retiré 1000$ en 2018, tu pourras donc y déposer 7000$ en 2019. Tes gains créent aussi de l’espace dans ton CELI. Donc disons que tu avais 16,000$ dans ton CELI en 2018, que tu as fait 4000$ en gains non-imposables et que tu retires tout ton 20,000$. En 2019, tu pourras y déposer 26,000$ et non pas 22,000$, tu me suis?

Contrairement au CELI, les revenus de rendement du REER (Régime Enregistré d’Épargne Retraite) eux seront imposés lorsque tu sortiras les fonds. Je te conseille de parler à un conseiller financier à ce moment-là.

5 – Tu peux investir prudemment même si tu n’y connais rien !

On a la chance d’être dans l’ère où tout est automatisé et simplifié pour nous. Des logiciels comme Wealthsimple et Mylo, que j’utilise moi-même, te permettent d’investir sur l’auto-pilote si tu n’y connais rien ou si tu ne veux pas payer des prix de fou à des firmes d’investissement qui te chargent même si tes placements ne performent pas. Par contre, je t’avertis, c’est normal qu’il y ait des fluctuations, ne panique pas si tes gains sont dans le moins pendant quelque temps. Et surtout, continue de faire des versements, les actions sont en solde😉.

6 – Tu peux assurer un beau futur à ta descendance.

Investir sur le long terme ne te permet pas de faire de l’argent rapidement mais c’est souvent la façon la plus simple et la moins risquée de grossir ton magot. C’est aussi la meilleure façon d’assurer un confort financier à tes enfants, tes neveux, nièces, filleul(e)s, name it. Comme on l’a vue plus haut, ce sont les intérêts composés qui vont faire la magie, que ce soit au sein de ton CELI ou de ton REER. Il faut faire attention par contre, les règles applicables au décès sont différentes pour les deux. Pour garder ça simple, le gouvernement voudra toujours une partie de ta piasse.

Alors, pour le REER, s’il est légué à un enfant mineur, l’enfant aura le montant complet non-imposé et ce ne sera que lors des versements qu’il devra payer de l’impôt. S’il est légué à un enfant majeur, il devra payer de l’impôt à la fin de l’année. C’est important de bien se préparer parce que ça peut lui faire mal. Disons qu’il fait un salaire annuel de 50,000$ et qu’il reçoit 100,000$ du REER de son parent décédé, il devra déclarer 150,000$ de revenu pour cette année fiscale. Il change donc de pallier et aoutch.

Pour le CELI, tu as déjà payé de l’impôt sur tes cotisations, alors l’enfant qui le recevra n’aura pas d’impôt à payer. Le seul temps qu’il aura à payer de l’impôt est si le parent décédé avait dépassé sa limite de cotisation ou si le montant du CELI a continué de croître après le décès. Le CELI ferme automatiquement au décès, le montant ne peut donc plus bénéficier de l’avantage fiscale d’un CELI, c’est pourquoi les rendements après le décès sont imposables.

7 – Ça pourrait te sauver si tu perds ton emploi.

Quelle est la différence entre quelqu’un qui investit et quelqu’un qui n’investit pas? La personne qui investit à moins de chance d’être dans le trouble si elle perd son emploi. Ses investissements auront grandi avec le temps et pourront lui servir de revenu dans un cas comme celui-ci. Il y a plus de risque de ne rien faire que de faire quelque chose intelligemment.

J’aurais tellement aimé m’intéresser à l’investissement avant, mais il n’est jamais trop tard pour commencer. Alors si tu es jeune, profites-en. S’il y a des principes que tu as plus ou moins compris, ou si tu as des commentaires, écris-les en bas ou au geretonbacon@gmail.com!

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